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Théories de la fin du monde : Pourquoi cette agitation parmi les nations ?

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En décembre 2012, le calendrier Maya prophétisait la fin du monde sinon la transformation spirituelle ou physique radicale de la race humaine. Si personne n’a vu aucun de ces événements se produire, cela a tout de même conforté des hommes et des femmes dans l’idée d’épouser un mode de vie survivaliste, c’est-à-dire qu’ils ont décidé de se préparer à une catastrophe planétaire en usant de méthodes singulières comme celle de construire des bunkers ultra résistants six pieds sous terre.

Même si le sujet de la fin des temps est d’abord une notion biblique, le terme « apocalypse » est effacé des débats ; notre monde préfère utiliser des termes plus sophistiqués tels que « collapsologie ».

La collapsologie est une discipline populaire qui étudie les signes de l'effondrement de notre civilisation. Mais selon moi, il s’agit, après le survivalisme, d’une nouvelle religion de la fin du monde.

En effet, les adeptes du mouvement qui sont persuadés que d’ici 2030 tous les besoins de base ne seront plus disponibles sur cette terre, investissent leur argent, leur énergie et leur temps dans des formations visant à les préparer en cas de fin du monde. Car la collapsologie n'est pas basée sur une certitude mais sur « une possibilité ». Pour les collapsologues, la fin du monde est « possible ». Possible mais pas certaine.

Entendu. Mais en attendant, quelle paix pour ces personnes qui cherchent des solutions par-ci, par-là et qui accumulent anxiété et déprime à la pensée de l'effondrement planétaire ?

Quand je m’informe sur ce qui se passe dans le monde et que je vois fleurir toutes sortes de théories apocalyptiques, je suis surprise de voir que beaucoup de personnes prennent conscience que la fin de toutes choses est proche (1 Pierre 4 : 7). Mais d’un autre côté, je ne peux m’empêcher de constater que l’obstination de l’homme le pousse toujours à chercher des solutions par lui-même plutôt que de se tourner vers Dieu.

Je remarque que lorsque la Bible parle de ce qui précédera la fin des temps, personne ne souhaite y prendre garde mais quand des hommes aussi limités que nous-mêmes en parlent, bizarrement cela devient plus crédible et cela donne envie à certains de se préparer.

Presque tous les ans, nous entendons que l'humanité vit à crédit car elle surconsomme les ressources naturelles que la terre lui propose : nous comprenons que la famine va donc toucher le monde entier.

Nous constatons que le changement climatique augmente les risques de catastrophes naturelles : nous assistons déjà à des tremblements de terres et nous expérimentons d’épuisantes canicules tous les ans…

Nous voyons que les tensions politiques sont au cœur de conflits sans précédents : Nous pouvons alors imaginer que les guerres ethniques pourront faire place à des guerres nucléaires.

Mais il y a deux milles ans, Jésus-Christ nous faisait part de toutes ces choses et même plus :

« Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : veillez à ne pas être troublés, car il faut que toutes ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume ; et il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. Mais toutes ces choses ne seront que le commencement des douleurs.» Matthieu 24 : 6-8.

Lorsque Jésus annonce la fin des temps, il ne s’agit pas d’une possibilité mais de la VÉRITÉ. Jésus ne nous interpelle pas sur les évènements à venir dans le but que nous soyons troublés, car il est le même qui nous dit « Que votre cœur ne se trouble pas » (Jean 14 : 1). Lorsqu’il nous informe sur la fin de toutes choses, ce n’est pas pour que nous construisions des bunkers ou que nous dépensions des centaines d’euros dans des formations dédiées à la survie. Lorsque Jésus nous parle de la fin, c’est parce qu’il a déjà veillé à notre salut. S’il est venu sur cette terre, est mort à la croix pour nos péchés, c’est parce qu’il veut que l’homme soit sauvé.

Il nous demande aussi de nous préparer, non pas pour la fin du monde, mais pour lui car sa Parole dit qu’il viendra chercher une « Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable mais sainte et sans défauts.» (Ephésiens 5 : 26). Cette Eglise, ce sont des hommes et des femmes qui ont accepté Jésus dans leur vie et qui ont décidé de marcher selon ses voies. Ces sont des hommes et des femmes qui ont une relation personnelle avec leur Créateur et s’appuient sur lui en toutes circonstances. Enfin, ils ont compris que rien ne sert de s’agiter, mais d’être aux pieds du Maître Yehoshua Hamashiah (Jésus-Christ) et partager des moments d'intimité et des révélations dans sa présence, en persévérant dans la prière, la méditation et le jeûne.

Refusons l'agitation mais cherchons Jésus pendant qu'il se trouve (Esaïe 55 : 6).

« Car ainsi a parlé Adonaï Yahweh, le Saint d'Israël : « C'est dans le retour à moi et dans le repos que vous serez sauvés ; c'est dans la tranquillité et dans la confiance que sera votre force. » Esaïe 30 : 15.

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s'alarme pas » Jean 14 : 27.

Aurore B.

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