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La grâce de Dieu et ses effets

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Depuis un certain temps j’ai banni l’expression « j’ai donné ma vie à Jésus » lorsque je me réfère à ma conversion. En effet, cet élément de langage très courant dans le milieu chrétien ne reflète pas la vérité de l’enseignement des évangiles. Dire « j’ai donné ma vie à Jésus » revient à affirmer que c’est l’homme qui est à l’initiative de son salut ce qui est complètement faux. C’est Jésus qui a donné sa vie pour que nous soyons sauvés (Jean 3 :16). Il y a ceux qui ont saisi par la foi le don de Dieu et ceux qui l’ont refusé. A la base de la grâce de Dieu, il y a bel et bien un don de vie, en l’occurrence celle de Jésus-Christ. Or une mauvaise compréhension de la grâce de Dieu est non seulement nocive pour la conversion mais aussi pour toute la durée de la marche chrétienne.

Grâce de Dieu et conversion

Le processus de conversion est très bien décrit dans l’évangile de Jean.

« La lumière était la véritable qui, en venant dans le monde, illumine tout être humain. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, mais le monde ne l’a pas connue. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son Nom, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. » Jean 1 :9-13.

C’est Jésus qui un jour illumine le cœur de l’être humain par son Esprit en le convainquant de péché, de jugement et de justice (Jean 16 :8). C’est lui qui le visite, qui l’appelle à la repentance et lui propose le salut. La part de l’homme c’est de croire ce que Jésus lui dit et de le recevoir, c’est-à dire de le laisser entrer dans sa vie pour qu’il en devienne non seulement le Sauveur mais aussi le Seigneur. Et ceci est très important car Jésus ne peut être le Sauveur dans notre vie s’il n’est pas également son Seigneur, c’est-à-dire son Maître.

L’apôtre Paul confirme ces choses notamment dans son épître aux Galates : « Mais lorsque l’accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu vous a envoyé l’Esprit de son Fils, lequel crie : « Abba ! » C’est-à-dire Père. » Galates 4 :4-6.

La Bible déclare que nous étions tous esclaves du diable, du péché, du monde, des hommes, de la chair et de ses convoitises (Jean 8 :34 ; Romains 6 :6,16-18 ; Tite3 :3 ; 2 Pierre 2 :19 ; Galates 4 :3 ;2 Corinthiens 11 :20. 1 Jean 3 :8-10). Non seulement nous n’étions pas libres de nos faits et gestes, mais nous étions aussi complètement aliénés et aveugles car nous avions « l’intelligence obscurcie par les ténèbres » et nous étions « étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance » qui était en nous, « à cause de l’endurcissement de [notre] cœur » (Ephésiens 4 :18).

En effet, depuis la chute, le diable a tellement lié l’homme dans le péché au point que le péché est devenu un réflexe, un automatisme, une tendance naturelle, un mode de vie normal. Satan a plongé le monde entier dans les ténèbres de façon à ce que nous soyons incapables de comprendre la pensée de Dieu et de nous tourner vers lui par nos propres moyens. Nous nous sommes donc repentis parce que Dieu est venu nous éclairer sur notre état et non parce que nous avions une moralité supérieure aux autres. Sans l’illumination du Seigneur, personne ne se rend compte qu’il court à sa perte et qu’il a besoin de repentance. C’est pourquoi, même ceux qui disent qu’ils ont cherché Dieu depuis leur enfance se méprennent. En réalité, c’est Dieu qui les visite depuis leur enfance.

Autre chose, la Bible déclare que nous avons été « élus » en Christ « avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et sans défaut devant lui dans son amour, nous ayant prédestinés à être par adoption, ses enfants par Yéhoshoua Mashiah, selon le bon plaisir de sa volonté » (Ephésiens 1 :4-5).

C’est Dieu qui nous a élus et prédestinés avant la fondation du monde à être ses enfants par le moyen de l’adoption, selon sa volonté. Une fois de plus, l’initiative de notre salut vient de Dieu, et non de nous-mêmes. C’est le Père qui choisit qui il adopte et non l’inverse.

L’apôtre Jean confirme une fois de plus ces choses en disant « nous l’aimons parce qu’il nous a aimés en premier » (1 Jean 4 :19). En effet, qui de nous peut affirmer : « J’aimais tellement Dieu que j’ai décidé de le suivre ! » ? Pour aimer une personne encore faut-il l’avoir rencontrée et avoir vécu avec elle des expériences communes. C’est exactement pareil avec Dieu. Il est impossible de l’aimer tant qu’on ne le voit pas, qu’on ne l’entend pas, et tant qu’il ne s’est pas révélé à nous de manière personnelle. En revanche, on peut avoir l’illusion (très trompeuse et dangereuse) de l’aimer en étant adepte d’une religion. La vérité c’est que nous étions tous des moqueurs qui vivions vautrés dans le péché. Au mieux, Jésus nous était indifférent ; au pire, nous le détestions. Nous avons commencé à l’aimer bien après notre conversion en relisant sa bonté à notre égard. Et encore, bien souvent notre amour n’est pas à la hauteur de ce qu’il mérite ni de ce qu’il attend de nous : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée. » (Luc 10 :27).

Ce qui est vrai pour nous l’est aussi pour les autres. C’est pourquoi nous ferions bien d’avoir en tête cette vérité biblique quand nous évangélisons. Nul ne se convertit à cause de la beauté d’une prédication, de l’éloquence d’un discours, ou parce qu’il s’est retrouvé à cours d’arguments lors d’un débat d’idées. Ces choses peuvent séduire certains auditeurs et en faire des adhérents intellectuels, mais pas de vrais enfants de Dieu.

Aussi, Paul disait aux Corinthiens : « ma parole et ma prédication n’ont pas été en paroles persuasives de la sagesse humaine, mais en démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi ne soit pas en la sagesse humaine, mais en la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 :4-5).

La conversion n’est donc pas une question d’un homme qui persuade un autre homme par des discours habiles, mais c’est une affaire de puissance de Dieu. C’est un miracle : Dieu visite l’être humain et touche son cœur. Quand Dieu parle, ce n’est jamais lettre morte (Jean 6 :63). Ce qui sort de sa bouche c’est toujours une parole vivante et efficace, et qui porte donc du fruit (Matthieu 13 :1-23 ; Hébreux 4 :12).

Réaliser que la conversion est le résultat de la puissance de Dieu c’est comprendre que nous ne sommes que des simples instruments lorsque nous partageons l’évangile ; d’où l’importance de nous laisser conduire par l’Esprit pour parler comme Dieu nous le demande et non selon nos raisonnements. En effet, Jésus sait ce qu’une personne a besoin d’entendre, de voir et de vivre pour qu’elle se convertisse. Ces choses demandent du temps, et ce temps varie d’un individu à l’autre. Certains accepteront le Seigneur très tôt tandis que d’autres le feront tard, bien souvent sur leur lit de mort. D’autres encore ne se convertiront jamais malgré les appels incessants du Seigneur à la repentance car Dieu désire sauver tous les hommes (1 Timothée 2 :4). Dans sa bonté, il ne refuse le salut à personne, même pas à ceux qui se repentent dans les tout derniers instants de leur vie. Comme le brigand sur la croix, beaucoup sont sauvés in-extrémis sans que personne ne le sache, si ce n’est le Seigneur et le mourant (Luc 23 :43). Oui, le grâce est vraiment une faveur imméritée du Seigneur Jésus, et même plus que cela…

Comprendre la grâce rend humble et dépendant de Dieu

« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Ephésiens 2 :8-9.

Une bonne compréhension de la grâce de Dieu doit nous rendre humbles, reconnaissants envers le Seigneur et dépendants de lui.

- Humbles parce que nous prenons conscience de notre nature pécheresse qui tend continuellement vers le mal et donc de notre incapacité d’atteindre le paradis par nos propres moyens. Premièrement parce que nous sommes incapables d’atteindre par nos bonnes actions les standards parfaits de Dieu, deuxièmement parce que nos mauvaises actions surpassent infiniment les bonnes.

- Reconnaissants parce que nous réalisons que nous avons besoin d’être sauvés et que le salut nous est offert gratuitement par Jésus-Christ qui nous a cependant rachetés au prix de son propre sang.

- Dépendants du Seigneur parce nous ne sommes capables de faire le bien qu’en lui et par lui.

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Yéhoshoua Mashiah pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance, afin que nous marchions en elles. » Ephésiens 2 :10.

Ainsi, un chrétien qui ne cesse de mettre en avant ses œuvres est orgueilleux et complètement à côté de la plaque.

Orgueilleux parce qu’il a oublié ou veut ignorer qu’il n’a aucun mérite. A coté de la plaque parce qu’il ne risque pas de voir la gloire de Dieu s’il continue dans cette voie.

La grâce de Dieu ce n’est pas seulement ce qui nous a permis de nous tourner un jour vers Christ, elle englobe aussi tout ce qui nous permet de tenir ferme dans la marche chrétienne. Nous en avons donc besoin tout au long de notre vie. Or beaucoup de chrétiens agissent comme si la conversion était une affaire de grâce et la marche chrétienne seulement une affaire d’œuvres et d’efforts personnels, sauf que ce n’est pas ce que la Bible nous enseigne.

« Parce que sa divine puissance nous a donné tout ce qui regarde la vie et la piété, par la connaissance précise et correcte de celui qui nous a appelés par sa gloire et sa vertu » 2 Pierre 1 :3.

Que nous dit ici l’apôtre Pierre ? Et bien que Jésus nous a donné tout ce qui nous est nécessaire pour notre vie terrestre mais aussi pour la piété et la foi qui ont pour but le salut de nos âmes (1 Pierre 1 :9). Comment pouvons-nous bénéficier de toutes ces choses ? « Par la connaissance précise et correcte » du Seigneur Jésus, c’est-à-dire en ayant et en entretenant une relation personnelle avec lui par le moyen de la méditation de sa Parole et la prière.

Lire sa Bible et prier quotidiennement c’est ce qui créé et maintient un lien solide entre Jésus et nous. C’est aussi par ce moyen que Dieu nous remplit de son Esprit par lequel il nous a scellés lors de notre nouvelle naissance (Ephésiens 4 :30) ; c’est d’ailleurs ce à quoi nous devrions aspirer tous les jours en nous levant le matin.

« Et ne vous enivrez pas du vin dans lequel il y a le libertinage, mais soyez remplis de l'Esprit. » Ephésiens 5 :18.

Or que se passe-t-il (ou peut-il se passer) quand nous sommes remplis de l’Esprit de Dieu ?

  • Nous prophétisons

« Alors Zekaryah son père fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa… » Luc 1 :67.

  • Nous parlons en langues

« Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et commencèrent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. » Actes 2 :4.

  • Nous annonçons la Parole de Dieu avec assurance

« Et quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient rassemblés trembla : et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » Actes 4 :31.

  • Nous avons des visions

« Mais Stephanos, rempli du Saint-Esprit, et fixant les yeux vers le ciel, vit la gloire de Dieu, et Yéhoshoua qui était à la droite de Dieu. » Actes 7 :55.

  • Nous sortons vainqueurs des tentations et supportons la persécution

« Et Yéhoshoua, rempli du Saint-Esprit, revint du Yarden, et il fut conduit par l'Esprit dans le désert[…] Et ayant achevé toute tentation, le diable se retira de lui pour un temps. » Luc 4 :1,13.

« Mais Stephanos, rempli du Saint-Esprit, et fixant les yeux vers le ciel, vit la gloire de Dieu, et Yéhoshoua qui était à la droite de Dieu. Et il dit : « Voici, je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme étant à la droite de Dieu. » Mais criant à grande voix, ils se bouchèrent les oreilles et se précipitèrent sur lui d'un commun accord. 58 Et l'ayant tiré hors de la ville, ils le lapidèrent. Et les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Shaoul. Et ils lapidaient Stephanos qui priait et disait : « Seigneur Yéhoshoua, reçois mon esprit ! » Et s'étant mis à genoux, il cria à haute voix : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! » Et quand il eut dit cela, il s'endormit. » Actes 7 :55-60.

  • Nous recevons des directives de la part du Seigneur (Dieu nous parle)

« Barnabas et Shaoul, envoyés en effet par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie, et de là, ils s'embarquèrent pour l'île de Chypre. » Actes 13 :4.

  • Nous avons du discernement

« Mais Élymas, le magicien, car c'est ce que signifie ce nom, leur résistait, cherchant à détourner de la foi le proconsul. Alors Shaoul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les yeux sur lui et dit : « Ô homme plein de toute sorte de tromperie et de ruse, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu pas de pervertir les voies droites du Seigneur ? Et maintenant, voici la main du Seigneur est sur toi : tu seras aveugle et tu ne verras plus le soleil jusqu'au temps fixé. » Actes 13 :8-11.

  • Nous prions efficacement selon la pensée et la volonté de Dieu

« De même aussi, l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs, connaît quelles sont les pensées et les buts de l'Esprit, car il intercède en faveur des saints, selon Dieu. » Romains 8 :26-27.

« Priez en tout temps par l'Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications, veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints » Ephésiens 6 :18.

  • Nous servons Dieu efficacement en manifestant divers dons spirituels

« Or il y a diversité de dons de grâce, mais c'est le même Esprit. Il y a aussi diversité de services, mais c'est le même Seigneur. Il y a aussi diversité d'opérations, mais c'est le même Dieu qui opère toutes choses en tous. Or à chacun est donnée la manifestation de l'Esprit pour l'utilité commune. Car à l'un est donnée en effet par l'Esprit la parole de sagesse, mais à un autre par le même Esprit la parole de connaissance, et à un autre la foi par ce même Esprit, et à un autre les dons de guérison par ce même Esprit, et à un autre les opérations des miracles, et à un autre la prophétie, et à un autre le don de discerner les esprits, et à un autre la diversité de langues, et à un autre le don d'interpréter les langues. Mais un seul et même Esprit opère toutes ces choses, distribuant à chacun ses dons en particulier, comme il le veut. » 1 Corinthiens 12 :4-11.

  • Nous portons des bons fruits

« Mais le fruit de l'Esprit c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, le contrôle de soi. » Galates 5 :22.

« Mais maintenant que vous avez été rendus libres du péché et que vous êtes devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sanctification et pour fin la vie éternelle. » Romains 6 :22.

  • Nous avons la force de faire mourir les œuvres de la chair

« En effet, si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » Romains 8 :13.

Tout ceci n’est qu’un aperçu des possibilités que nous avons par l’Esprit de Dieu qui peut « faire infiniment au-delà de tout ce que nous demandons et pensons » (Ephésiens 3 :20).

Toutes ces choses nous ne pouvons les faire que par l’Esprit de Dieu car elles viennent gratuitement du Seigneur, dans le cadre de sa grâce, et non de nous-mêmes. Même la vie de sainteté que nous sommes en capacité de mener aujourd’hui est le résultat de la grâce de Dieu. En effet, c’est Dieu qui nous sanctifie par sa présence dans nos vies. La sainteté est un fruit de l’Esprit de Dieu et non de notre chair. Ce n’est donc pas le résultat de nos efforts personnels. La preuve en est que lorsque nous arrêtons de prier et de méditer la Parole de Dieu, la chair reprend très vite le dessus et nous tombons aussitôt dans le péché. De quelles œuvres pouvons-nous donc nous glorifier ?

Un chrétien qui marche selon les dogmes religieux (légalisme, formalisme etc.), selon sa volonté et ses raisonnements (donc par la chair) se prive automatiquement de la grâce de Dieu. Agir de la sorte revient à dire qu’on n’a plus besoin du conseil du Seigneur et que l’on peut se débrouiller sans lui. C’est de l’orgueil, de l’ignorance et de la bêtise.

Comment peut-on penser pouvoir faire l’œuvre de Dieu sans Dieu ? C’est comme si j’allais au restaurant et que le serveur décidait de me servir un plat qui lui plait sans se préoccuper de mes propres gouts et envies.

Comment peut-on penser aller au ciel sans Jésus pour nous en montrer le chemin ?

« Car personne n'est monté au ciel, excepté celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. » Jean 3 :13.

Malheureusement nombreux sont celles et ceux qui sont tombés dans ce piège tendu par le diable en personne. Et quand je dis cela, je ne le dis pas pour le plaisir d’exagérer les choses ni dans le but de faire peur gratuitement. Que le Seigneur nous aide…

Un chrétien qui réussit, c’est un chrétien humble qui a compris qu’il ne sait rien et qu’il ne peut rien sans le Seigneur (Jean 15 :5), c’est pourquoi il devient volontairement dépendant de lui en se laissant guider par lui dans tous les aspects de sa vie.

Je ne pense pas me tromper si je dis que la réussite d’une vie chrétienne est due à 99% à la grâce de Dieu. Le 1% qui reste c’est notre part. Notre part se résume en un mot : la volonté. La volonté de continuer à dire oui au Seigneur, de renoncer à nous-mêmes pour le suivre en nous chargeant chaque jour de notre croix (Luc 9 :23).

Adèle.

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