En entreprise, la religion n'est plus un tabou. Mais face à certains cas minoritaires et néfastes, les managers doivent trouver des solutions... Sans privilégier ou discriminer quiconque.
À ce sujet, 72,6 % des personnes interrogées estiment que les demandes à caractère religieux doivent être traitées comme des demandes pour motifs personnels. «Si 70 % des entreprises sont confrontées à cette question, elle ne se pose fréquemment que chez 12 % d'entre elles. Si un cas sur quatre nécessite une intervention du management, moins de 3 % des cas sont bloquants ou conflictuels», constate Lionel Honoré, directeur de l'OFRE. «Les cas vraiment problématiques sont minoritaires, mais peuvent empoisonner le fonctionnement des entreprises», ajoute Abdel Aïssou.
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