Les Dokimos



Tout est écrit, tout est noté !

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Pour ceux qui sont appelés de Dieu (ceux qui sont déjà dans la bergerie, et ceux qui doivent y rentrer), la méchanceté de certains hommes demeurera à jamais un mystère. On ne comprendra jamais pourquoi des gens font sciemment ce qui est mal et pourquoi ils y prennent plaisir. Et cela, sans jamais se remettre en question ni éprouver le moindre remords. Ce qui est très troublant avec ces gens-là c’est que tout semble leur réussir tandis que les justes sont accablés de nombreux maux. La vérité c’est que leur condition est vraiment misérable car l’égarement dans lequel ils sont les rend tellement aveugles qu’ils sont incapables de voir venir le jugement terrible qui se prépare pour eux. Cet aveuglement leur donne une paix et un confort illusoires qui les poussent à persévérer dans leurs iniquités et donc à cumuler condamnation sur condamnation. Ce sont donc des imbéciles heureux qui disent en leur cœur « il n’y a point de Dieu » (Psaumes 14 :1) ou encore « Yah ne le voit pas, le Dieu de Yaacov n’entend rien ! » (Psaumes 94 :7). Ce à quoi le Seigneur leur répond : « Vous les plus abrutis d’entre les peuples, prenez garde à ceci ! Et vous insensés, quand serez-vous intelligents ? Celui qui a planté l’oreille, n’entendrait-il pas ? Celui qui a formé l’œil ne le verrait-il pas ? » (Psaumes 94 :8-9).

Non seulement Dieu entend et voit mais il note, compte et pèse soigneusement toutes les actions des hommes, mêmes celles faites dans le plus grand secret.

Déjà de son temps, Moïse avait connaissance de l’existence d’un livre le concernant (Exode 32 :32). Le roi impie babylonien Belschatsar, qui avait blasphémé contre le Seigneur, a pu voir la main qui écrit ce livre et il en fut terrifié (Daniel 5 :1-9). La réalité de ce livre, ou de ces livres car il y’en a pour chaque être humain, est également confirmée par l’apôtre Jean à qui le Seigneur a permis de voir ce qui se passera au jugement dernier.

« Et je vis un grand trône blanc, et celui qui est assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant Dieu. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon les choses qui étaient écrites dans les livres, c’est-à dire selon leurs œuvres. Et la mer donna les morts qui étaient en elle, et la mort et l’Hadès donnèrent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs œuvres. » Apocalypse 20 : 11-13.

La scène que décrit l’apôtre Jean dépasse l’entendement humain. Qui pourrait inventer une telle chose et dans quel intérêt ? Pour le plaisir de se faire peur ? Si l’Apocalypse n’était pas inspirée par Dieu mais par un homme, elle nous dirait que nous irons tous au paradis, qu’il ne se passe rien après la mort, que nous aurons une chance de nous rattraper au purgatoire ou en nous réincarnant. Cela aurait été beaucoup plus aisé à supporter pour les pécheurs que nous sommes. C’est d’ailleurs dans ces vains raisonnements que des millions d’hommes se réfugient. En effet, notre nature charnelle nous pousse sans cesse à pécher, pourquoi inventer un récit qui va à l’encontre de notre tendance naturelle ?

Or la preuve que la Bible est divinement inspirée réside dans le fait qu’elle nous dit ce que nous ne voulons absolument pas entendre. Elle nous dit en substance que nous ne sommes jamais seuls : Dieu, les anges et les démons nous observent en permanence. Nos pensées, nos paroles, et nos actes sont scrupuleusement notés dans un livre qui a été ouvert à notre naissance et qui sera clos au jugement dernier (Matthieu 12 :36 ; Hébreux 4 :12).

Nul ne pourra échapper à cet événement. Mêmes les profondeurs des abîmes seront fouillées pour nous amener devant le grand trône blanc. Même la mort et l’Hadès rendront les morts qui sont eux. Il n’y a donc aucun espoir pour ceux qui pensent pouvoir continuer à se vautrer dans le vice et l’iniquité comme ils l’ont fait sur terre.

Si le ciel et l’enfer s’enfuiront devant la face du Seigneur, que feront les méchants qui se moquaient de Dieu de leur vivant ? Comment supporteront-ils d’entendre la lecture de leurs livres ? Qui les consolera ? Quel avocat défendra leur cause et avec quels arguments devant un juge tellement saint ?

Ainsi, puisque tout est écrit, compté et pesé, laissons ceux qui s’obstinent dans leurs mauvaises voies se souiller encore (Apocalypse 22 :11) et conduisons-nous d’une manière digne de l’Evangile, sans nous laisser effrayer en rien. « En effet, pour eux c’est une preuve de perdition, mais pour vous de salut, et cela de la part de Dieu » (Philippiens 1 :27).

Adèle.

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