Les Dokimos



Témoignage de Jerry : Des pratiques occultes au salut en Yehoshoua

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Je m’appelle Jerry Ella Ondo. Je témoigne pour la gloire de Yéhoshoua notre Sauveur. Je n’irai pas dans les détails car le temps et les pages me manqueraient pour en parler. Il est question de dix ans de ma vie que j’ai passé dans la souffrance à cause d’une très grave maladie. A l’âge de 6 ans, je suis tombé malade, personne ne savait ce que c’était. Un matin, je me suis levé pour aller à l’école, mais mon cou ne se redressait pas. Ma tête était penchée sur mon épaule gauche. Un abcès venait de sortir sur mon cou. J’avais très mal et je n’arrivais pas à redresser ma tête. Mes parents ont jugé bon que je n’aille pas à l’école dans cet état. On était très loin de se douter que ceci allait durer dix ans. L’abcès arrivé à maturité, mes parents m’ont emmené chez le docteur pour le percer : beaucoup de pus en est sorti et je me suis senti beaucoup mieux. Peu de temps après, un autre est sorti juste à côté du précédent. On l’a également percé. Mais d’autres sont sortis autour de mon cou, l’ensemble formait une sorte de collier. Ma mère, inquiète, a décidé de m’emmener chez un ngaga (marabout au Gabon) ; ce fut le début de mon aventure chez les mystiques. Ça fait pourtant longtemps, mais je me souviens de chacune des étapes et de chacun d’eux. Arrivé chez le marabout, il a expliqué à maman que lors d’une sortie astrale avec mon grand-père, il y a eu guerre, et que j’ai pris une balle perdue. Les plombs éparpillés m’ont touché et c’est ce qui a formé ce collier autour de mon cou selon lui. La toute première étape du traitement était que je confesse que je sortais la nuit avec mon grand-père, il allait ainsi me fermer le troisième œil pour que je ne parte plus. Seul bémol, je ne savais pas de quoi il était question. Je n’étais qu’enfant, je ne savais même pas ce que ça voulait dire « sortir la nuit ». Mais comme chez nous en Afrique nous aimons bien les histoires de sorcellerie, je n’étais donc pas sorti de l’auberge. Tout naturellement, j’ai dit que je ne savais pas de quoi il s’agissait. A l’époque, je devais déjà avoir 7 ans. J’étais très intelligent et plus avancé que les enfants de mon âge. Maman a insisté pour que je dise la vérité, mais je ne pouvais pas dire les choses que je ne connaissais pas. Elle m’a frappé tellement fort avec une raquette de tennis que je me suis dit qu’il fallait que je dise quelque chose. J’ai finalement dit « oui, je sors la nuit ». Comme j’étais très intelligent et que j’avais entendu la version que le marabout avait racontée, j’ai simplement raconté cette version des faits. Ils m’ont cru et mon traitement a commencé. Je précise que ce marabout avait plusieurs esprits avec lesquels il travaillait. Comme j’ai passé plus d’une année chez lui, je ne suis donc pas allé à l’école cette année-là. Au bout d’un moment, tout semblait être redevenu normal. Les abcès ne sortaient plus. J’ai donc repris le chemin de l’école. Mais cela n’a pas duré bien longtemps, j’ai fait une rechute. Les examens à l’hôpital n’ont rien donné. Les médecins ne trouvaient absolument rien. C’est donc ainsi que nous avons repris le chemin des marabouts. Cette fois nous sommes allés chez quelqu’un de puissant, reconnu Gabon. Chez lui, il était question d’une solution rapide ; c’est-à-dire me mettre dans un bain d’écorces d’arbres et de feuilles (étok, en langue Fang). Le principe est de rester plongé dans le bain toute la nuit jusqu’au petit matin, pendant qu’ils font la veillée (chants et danses rituels du bwiti). Moi je ne voulais pas confesser ma « sorcellerie » puisque je n’étais pas sorcier, mais lui il était persuadé du contraire. Il disait qu’il devait me fermer les portes car si jamais je sortais, je mourrais. Cela m’a stressé, je me disais : « Et si c’était vrai ? Et si je sortais vraiment ? » Mais ma curiosité était telle que je voulais absolument être dans ce bain et découvrir la vérité. Et si cela devait me permettre de guérir et reprendre le chemin de l’école, le moyen m’importait peu. J suis donc resté toute la nuit dans ce bain. Au petit matin, j’étais toujours vivant. J’ai donc supposé que les portes de la sorcellerie étaient désormais fermées.

Et nous voilà retournés à la maison, avec de l’espoir. L’année suivante, ma mère a été affectée à Bitam (nord du Gabon), dans le cadre de son travail et moi j’ai repris le chemin de l’école. Curieusement, malgré ce temps passé à la maison, j’étais toujours premier de ma classe ; le Directeur de l’établissement m’appelait « le surdoué ». La remise des prix se faisait dans la cour et devant tout le monde. Et quand j’étais appelé, ce n’était plus une surprise, ni pour moi, ni pour mes parents ou même pour le Directeur et les enseignants, car tout le monde me connaissait. Mais ces moments ne vont pas durer car je vais faire une rechute. Et cette fois, c’était très grave. Sans perdre de temps, ma mère m’a emmené chez un autre marabout qui lui avait donné rendez-vous à minuit, au bord d’une rivière. Ce dernier, après avoir allumé des bougies, a fait des incantations. Et subitement, quelque chose est sorti de l’eau. C’était un sir roi (sirène mâle) à l’aspect hideux. Il s’est mis sur un rocher et le marabout a commencé à lui expliquer les raisons de notre venue. Le sir roi a donné des des consignes au marabout et lui a dit que j’allais guérir. Après ces mots, il a replongé dans l’eau. Etant immergé complètement, il parlait toujours au marabout e lui disait que j’allais guérir. Nous sommes donc retournés à la maison avec de l’espoir en sachant que les sir rois sont des êtres puissants. Il est important que je précise que ce n’est pas de la science-fiction, je n’ai pas eu des hallucinations, ce n’est pas une histoire montée de toutes pièces. Ces choses, je les ai vues et vécues.

Le marabout a suivi les consignes du sir roi à la lettre. Déjà, il fallait partir de la rivière sans se retourner, ensuite, le lendemain il fallait égorger un coq au bord de la rivière et bien d’autres rituels. Quelque temps après, un semblant de calme est revenu.

Lorsque ma mère est allée en Espagne pour continuer ses études, mon père nous a pris mon petit frère, ma petite sœur et moi. Nous sommes allés à Franceville (sud-est du Gabon), où il était affecté. J’ai repris le chemin de l’école. Mais c’était comme les autres fois, pendant un temps. Nous avons rencontré des pasteurs, des prophètes mais ma maladie s’aggravait. Désormais j’étais infirme, je ne marchais plus droit mais courbé comme un bossu. Cependant, je voulais toujours aller à l’école. Mon père a accepté que j’y aille, mais au bout d’un moment, c’était devenu impossible. La maladie s’étant aggravée, je m’épuisais. Les examens médicaux ne donnaient pas de résultats, les médecins disaient toujours « RAS ». Nous sommes allés d’église en église pour ce cas, mais je ne retrouvais pas la santé. Je me dégradais, je pourrissais vivant, la puanteur qui sortait de moi, je ne la supportais pas ; les autres encore moins…

Quelque temps après, ma mère est revenue et a été affectée à Bitam où nous nous sommes installés. Inutile de préciser que je n’allais toujours pas bien. C’est alors qu’un « prophète » est venu à Bitam pour un séminaire. Je pense, sans exagérer, que tout le Gabon a entendu parler du « prophète » Ndzibi. Cet homme qui a dit vouloir marcher sur l’eau devant tout le monde et qui finalement s’est noyé, et a accusé le manque de foi des gens. Et bien, j’ai été son patient. Chaque week-end, il était question de frotter mon corps avec de l’huile et du sel. Ensuite, il fallait aussi en boire (l’huile mélangée à l’eau et du sel). Un poison qui aurait pu me tuer… Mais Le Seigneur m’a gardé.

Comme je ne guérissais toujours pas, ma mère m’a emmené chez un ngaga puissant dans un village de Bitam. Ce dernier a dit que je faisais des sorties astrales et que mon vampire était puissant ; il a donc décidé que je devais être initié au bwiti, comme ça mon troisième œil n’allait plus servir les intérêts de la sorcellerie, mais pour faire le bien. De plus, je recevrais des esprits qui entreraient dans mon corps et avec lesquels je travaillerais pour soigner les gens à mon tour. vec le temps je m’étais habitué aux versions contradictoires et confuses de ces ngagas, mais je m’adaptais en fonction de la personne qui était en face de moi. Pour trouver la guérison, je racontais les versions des précédents marabouts. Cela avait l’air tellement vrai qu’ils me croyaient.

Le jour de mon initiation, ils m’ont donc enveloppé dans un drap rouge. La pratique consiste à manger du bois et des herbes très amers. L’iboga, plus précisément. Ensuite vous vous endormez profondément, pendant qu’ils font des danses initiatiques et d’autres rituels. Vous êtes sensé rencontrer un parent déjà mort, qui va vous communiquer un totem, un objet ou vous dire ce que vous devez faire pour soigner les gens. Je me souviens de cette nuit comme si c’était hier. On m’avait pourtant donné une forte dose d’iboga. Non seulement je ne me suis pas endormi de suite, mais aussi, je n’ai absolument rien vu, si ce n’est les rêves fabriqués par mon âme d’enfant. J’avais rêvé des biomans, à l’époque c’est cette série qui passait et j’aimais force bleue (rire). Pourtant, lorsque j’ai été interrogé sur mon expérience, de peur d’être traité de sorcier, j’ai raconté ce qu’ils voulaient entendre, à savoir que j’avais rencontré ma grand-mère qui m’a dit des choses. Aussi étonnant que ça puisse être, il m’a cru. Il était très impressionné et touché par cette histoire. Il fallait donc aussitôt passer à la deuxième phase de l’initiation. Je devais manger à nouveau l’iboga préparée différemment. Il m’a fait allonger sur le dos, devant un crucifix et cette fois dans un drap blanc. Le but était de me donner le grade de bandzi (un des grades du bwiti), afin de pouvoir exercer le don de guérison. Après m’avoir fait ces choses, j’étais en attente de je ne sais plus trop quoi. Le week-end qui a suivi, nous sommes retournés à Bitam, à la maison, après avoir passé plus d’une année à cet endroit. Avant d’aller plus loin, je veux préciser que j’avais oublié la maladie pendant mon séjour chez le marabout. Pour moi c’était passionnant d’avoir à vivre ça, la curiosité m’animait et je voulais percer le mystère de ce ngaga car il était réputé d’avoir l’esprit de Jésus.

A Bitam, j’ai repris le chemin de l’école mais j’avais perdu mes aptitudes, je n’arrivais plus à me concentrer. Mes capacités de réflexion se dissipaient. Et mon cas ne s’était pas amélioré. Une connaissance à ma mère lui a parlé de son père qui soignait ce genre de maladies dans son village. Nous sommes donc allés au Cameroun dans le village du père de cette dame où j’ai passé aussi plus d’une année. A la fin du traitement, il était question d’une dernière procédure. Il a demandé à ma mère si elle était d’accord pour cette solution extrême, nous avons répondu tous les deux par l’affirmative. Cette solution consistait à attacher un ruban rouge au bout d’une lance, la lancer profondément à terre et y faire des incantations. Si jamais j’effectuais un voyage astral, je mourrais. Inutile de dire que le matin arrivé, j’étais toujours là. Nous sommes donc rentrés au Gabon, à Bitam. L’abcès à mon dos n’avait pas guéri et le pus continuait d’en sortir. Ma mère furieuse contre moi me menaçait de me ramener au Cameroun. J’étais fatigué de la voir dans cet état.

Il m’arrivait de prier sans véritablement réaliser que je parlais à quelqu’un de réel. Je demandais à Elohîm : « Pourquoi moi ? » Je lui demandais de me tuer car j’étais fatigué. Fatigué du rejet, fatigué de voir que mes frères et sœurs avaient peur de moi, à cause de ce qui se disait à mon sujet. Fatigué de voir ma mère attristée. Malgré cela, je n’ai pas pensé au suicide.

Ma situation a continué à s’empirer, un gros abcès est sorti ma cuisse gauche suivi de plusieurs autres. Rappelons-nous que tout ceci a commencé par le cou, ensuite le dos, et voilà que d’autres arrivaient sur la cuisse... On m’a donc opéré pour éviter une amputation du pied. Je suis tombé dans le coma et voilà que j’ai vu.

Je me suis retrouvé dans un endroit très beau, il y avait des enfants qui jouaient avec un homme sur un tronc d’arbre. Curieusement, je n’étais pas courbé comme un bossu, mais bien debout. Je voulais aller jouer avec les autres enfants et cet homme mais quelqu’un est apparu devant moi en me disant : « Tu n’as pas encore le droit d’être ici ». J’étais enfant, et je ne savais pas ce que tout ça voulait dire. Ce que je savais c’est que je voulais aller jouer avec les autres et cet homme. Je me sentais tellement bien : aucune douleur, les abcès avaient disparu. Pendant que cette personne se tenait devant moi, je regardais les autres s’amuser. Il m’a ensuite dit : « Retourne d’où tu viens ». Il m’a accompagné et m’a dit : « Tu vas guérir ». Ensuite il a dit : « Dis à ta mère que je reviens ». Après m’avoir dit aurevoir, je me suis réveillé dans mon lit d’hôpital. Dès que j’ai repris des forces, je me suis levé pour vérifier si je marchais droit à nouveau. Je me suis bien tenu droit, mais cela n’a duré que quelques secondes, avant d’être courbé à nouveau. Pris de colère, je n’ai rien dit à ma mère de ce que j’avais vu. En fait, j’avais fini par me convaincre que ce n’était pas réel.

Ma maladie s’est encore aggravée m’empêchant ainsi de retourner à l’école. Alors maman a vu et autre marabout, un béninois. Curieusement, ce dernier n’a pas tenu le même discours que tous les autres. Il n’a pas parlé de sortie astrale. Il a commencé un traitement tout en me donnant des consignes à respecter. Je vais vous épargner ces détails, mais je n’avais jamais rien vu de tel. Même l’expérience avec le sir roi n’était pas aussi horrible. Mais après tout ça, il a dit à ma mère de refaire des examens et c’est ce que nous avons fait.

Sur les radios, le médecin a détecté une tuberculose osseuse. « Pourquoi avez-vous négligé cette affaire pendant tout ce temps ? » a-t-il demandé à ma mère. En effet, la tuberculose avait rongé mes os et a entrainé un retard de croissance. Ma mère ne savait pas quoi lui répondre. Alors j’ai commencé le traitement contre la tuberculose osseuse. Au bout de quelque temps, j’ai commencé à me redresser. Peu après, j’ai recommencé à marcher. C’est donc de cette manière que j’ai été guéri de cette maladie, dix ans après.

MA RENCONTRE AVEC YEHOSHOUA MASHIAH

La première fois que j’ai entendu parler de Jésus, je venais à peine de retrouver la guérison. C’était par l’intermédiaire de mon cousin, fils de ma défunte tante, qui à vrai dire n’était pas vraiment converti. Je portais un fil autour de ma hanche, fil que le marabout m’avait ordonné de ne jamais l’enlever. En me parlant de Yéhoshoua, mon cousin m’a dit que ce fil n’était pas bon pour moi. Sur le coup, j’ai eu peur, car on m’avait dit de ne jamais m’en séparer parce que c’était une protection. Mais j’ai tout de même coupé ce fil. Cependant, je n’ai pas donné ma vie au Seigneur. Plusieurs mauvais sentiments m’habitaient : la colère, la haine, le désir de me venger de toutes les personnes qui m’avaient traité de sorcier. Tous les marabouts qui m’avaient accusé injustement, je devais les faire payer. Comment ? En devenant quelqu’un d’influent, de puissant dans mon pays... Je voulais faire des études du haut niveau et entrer dans les sciences occultes. J’en voulais à tout le monde et j’étais aussi en colère contre moi-même. Et surtout, j’en voulais à Elohîm qui m’avait laissé souffrir pendant toutes ces années.

Une nuit pendant que j’étais endormi j’ai eu un songe : Deux hommes sont venus devant moi et se sont arrêtés, et ont dit : « Dieu aime beaucoup cet enfant ». L’un deux m’a dit : « Jerry, arrête de faire ce que tu fais et repens-toi ». Je lui ai alors répondu : « Comment connais-tu mon nom ? » Il a souri et les deux se sont évaporés. A mon réveil, je ne savais pas quoi penser de cela. J’en ai parlé à une prof d’anglais qui était chrétienne. Elle m’a regardé avec beaucoup d’étonnement et m’a emmené dans une salle de classe où elle a prié pour moi. Elle m’a ensuite exhorté à donner ma vie au Seigneur et à ne pas le combattre. Mais mon désir de vengeance était tel que je ne pouvais pas laisser tomber tout ça. Je me demandais : « Pourquoi Elohim m’a-t-il laissé souffrir pendant toutes ces années ? De plus, ce n’est même pas Lui qui m’a guéri. Donc je ne Lui dois rien du tout. » Mais tous les jours, je voyais des messages tels que : Pardonne ! Jésus t’aime. Sauve ton âme. Je ne me souviens pas d’un jour où je n’ai pas vu ces messages.

Une nuit, j’ai encore fait un songe : je voyais des gens courir partout, tout le monde était en panique. Il y avait des éclairs, des tonnerres, la terre se fendait en deux, et les gens tombaient dans le feu et y souffraient. N’étant pas converti et ne connaissant pas les Ecritures, je ne comprenais pas ce que tout cela voulait dire. Mais j’avais tout de même pris conscience du fait qu’il y a une vie après la mort. J’ai donc calmé mes ardeurs de vengeance. Pourtant je continuais à souffrir parce que j’avais perdu beaucoup de temps en ne pouvant pas aller à l’école. De plus, la maladie avait bloqué ma croissance d’où ma petite taille qui était l’objet des réflexions blessantes de la part des autres.

En 2007, mon père m’a invité à un séminaire. J’y suis allé par curiosité et pour lui faire plaisir. J’avais côtoyé ce milieu pendant des années et plus rien ne pouvait m’impressionner. Surtout pas les pasteurs, les prophètes et autres hommes de Dieu. Pour moi, ils étaient juste là pour se procurer de l’argent. Le soir, je suis entré dans ma chambre pour me changer. Et là, j’ai vu quelqu’un qui se tenait au-dessus de moi, mais je n’ai pas vu son visage. En fait, je ne pouvais rien voir d’autre que Ses mains, car Il me les montrait en me disant : « Jerry, c’est ainsi que tu me remercies ? Après tout ce que j’ai fait pour toi ?» Sur ses mains il y avait les marques de la crucifixion. Subitement, j’ai été saisi par l’Esprit qui m’a agité dans tous les sens.

Heureusement que mon père était encore là. Je l’ai appelé. Bien qu’il ne voyait pas ce que je voyais, il a tout de même été témoin de ma conversion. J’ai vu des êtres qui m’attachaient et entendu une voix forte sortant du ciel, disant : « Il a osé douter de moi ! Je te montrerai de toi à moi, qui a créé l’autre ! » Mon père, sachant que personne ne comprendrait puisque personne n’était converti à la maison, a décidé de m’emmener ce jour-là avec lui. Durant le trajet j’ai entendu : « Je suis en colère, car aucun d’entre vous ne me craint. Je vais frapper cette famille de mort ».

Je l’ai alors imploré : « Ne touche à aucun d’entre eux, et je te servirai ». Il m’a dit : « Je t’ai choisi afin que tu sois la lumière dans cette famille ».

J’ai répondu : « Qui suis-je ? Pourquoi moi ? Envoie plutôt mon frère ».

Le Seigneur m’a alors montré des décès qui allaient arriver dans ma famille. J’ai vu des personnes qui devaient mourir. Et j’ai encore dit : « Ne touche à aucun d’eux et je te servirai ». Ce jour-là j’ai tissé une alliance avec Le Seigneur. C’était le 1er décembre 2008. Avec le temps, j’ai appris à pardonner facilement. J’ai été délivré de la haine, de la colère, et l’esprit de vengeance. J’ai appris à m’accepter et m’aimer tel que je suis. Le plus beau, Le Seigneur Lui-même m’a dit de l’appeler « PAPA ». En effet, j’avais besoin d’un père. Il a été là, Il a toujours été là pour moi. Personne ne pouvait imaginer, même pas moi-même, que je survivrais. Quand je prie, je dis : « PAPA ». Quand je veux lui parler, je dis toujours « PAPA, je voudrais te parler de quelque chose ». J’ai appris à tisser cette intimité avec Lui. Une fois, je lui posé la question de savoir pourquoi il a permis que je guérisse de cette façon. Je n’ai toujours pas la réponse à cette question.

Aujourd’hui je suis marié à une belle femme, Déborah Pambault Enombo qui est plus grande de taille que moi (rire). J’ai une entreprise dont l’activité principale est la création d’applications. Et surtout, je parle de Yéhoshoua, et je dénonce avec force les pratiques des marabouts.

Que toute la gloire revienne à celui qui m’a aimé en premier, Yehoshoua mon papa.

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