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Avortement/A l'ONU, la France affirme un droit à l'IVG dans les zones de conflit

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Pendant un débat au Conseil de Sécurité, l'ambassadeur de France aux Nations Unies a réclamé un droit à l'IVG pour motifs humanitaires.

Devant le Conseil de Sécurité, la France s’est appuyée sur le droit international humanitaire pour clamer que l’avortement est un droit, alors que cette prétention est largement considérée comme exagérée et inappropriée, apprend-on sur le site de C-Fam (Catholic Family & Human rights Institute). En effet, les organisations pro IVG prétendent que la Convention de Genève protège le droit à l’avortement des victimes de viol en zones de conflit. La France, Israel, la Lithuanie et l’Estonie ont prêté leur soutien à ces lobbys lors du débat de vendredi. Le « refus de [fournir l’accès à] l’avortement est une violation du droit international humanitaire », a déclaré Gérard Araud, Ambassadeur de France aux Nations Unies. Un diplomate israélien a également déploré que des femmes donnent naissance à des enfants conçus dans le contexte d’un viol. Cependant, peu de pays sont d’accord sur ce point. Avant 2013, aucune mention de l’avortement n’avait été faite au Conseil de Sécurité. Les Etats se contentaient de punir les crimes ou de prendre des mesures préventives, contre par exemple la discrimination à l’égard des victimes de viols et leurs enfants. Un diplomate présent lors du débat du Conseil de Sécurité a confié au Friday Fax que les lobbys font pression dans des contextes « où l’IVG n’a rien à faire ». La Convention de Genève et ses protocoles n’ont jamais été compris comment incluant un tel droit. Et peu d’Etats membres des Nations Unies acceptent que l’on puisse prétendre à l’existence d’un droit à l’IVG en toute circonstance. Lire la suite ICI

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