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Home Enseignements Supporter (2ème partie : ne pas mettre sa confiance dans l’homme)

« Ainsi parle Yahweh : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, et qui fait de la chair sa force, et dont le cœur se retire de Yahweh ! Car il sera comme la bruyère dans le désert, et il ne verra pas venir le bonheur ; mais il habitera dans des lieux brûlés du désert, dans une terre salée et inhabitable. Béni soit l’homme qui se confie en Yahweh, et dont Yahweh est l’espérance ! Car il sera comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines le long d’une eau courante ; quand la chaleur viendra, il ne s’en apercevra pas, et sa feuille restera verte ; il ne sera pas en peine dans l’année de la sécheresse, et ne cessera de porter du fruit. » Jérémie 17 : 5.

La plupart d’entre nous, connaissons ce passage, mais j’ai l’impression que lorsqu’on le lit on se dit simplement : « ce n’est pas bien de se confier dans l’homme » et ça ne nous mène pas à nous remettre en question. Que peut-il nous arriver de si grave quand nous nous confions dans l’homme ? Au pire, être mal conseillé ou peu soutenu. Non, ce n’est pas ce que la parole de Dieu nous dit. Dieu dit que celui qui se confie dans l’homme est maudit, qu’il ne connaitra pas le bonheur mais la sècheresse. Au contraire, celui qui se confie en lui est béni, il ne connaitra pas la sécheresse et il ne cessera de porter du fruit.

Il est donc question de bénédiction et de malédiction, de porter du fruit ou de ne pas en porter. Or la parole de Dieu nous dit plus loin : « JE SUIS le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. (…) Si vous portez beaucoup de fruit, mon Père sera glorifié, et vous serez alors mes disciples. » (Jean 15 : 1-2,8). Il est évident que pour être béni, glorifier le Seigneur et porter du fruit nous devons nous confier en Dieu. Par contre, pour ma part lorsque je me confiais dans l’homme, je n’étais pas consciente de la malédiction qui pesait sur moi. En effet, Dieu n’a pas dit que lorsqu’on se confie dans l’homme on prend le risque d’être mal conseillé et donc détourné de sa volonté. Il a dit qu’il ne faut pas se confier en l’homme. Ainsi ce ne sont pas les conséquences de cette confiance qui sont mauvaises, c’est le fait même de se confier.

« Malheur aux enfants rebelles, dit Yahweh, qui prennent des conseils, et non pas de moi, et qui se forgent des idoles de métal où mon esprit n’est point, afin d’ajouter péché sur péché. Qui sans avoir interrogé ma bouche, se mettent en route pour descendre en Egypte, afin de se réfugier sous la protection de Pharaon et se retirer sous l’ombre de l’Egypte. Car la protection de Pharaon sera pour vous une honte, et le refuge sous l’ombre de l’Egypte votre confusion. (…) Car le secours de l’Egypte n’est que vanité et néant ; c’est pourquoi je crie ceci : Leur force est de se tenir tranquille. » Esaïe 30 : 1.

Qui sont les rebelles selon Dieu ? Evidemment ceux qui se font des idoles mais aussi ceux qui prennent des conseils qui ne viennent pas de lui, qui recherchent la protection de pharaon.

« Malheur à ceux qui descendent en Egypte pour avoir de l’aide, et qui s’appuient sur les chevaux, et qui mettent leur confiance dans leurs chars parce qu’ils sont nombreux, et dans leurs cavaliers parce qu’ils sont bien forts, mais qui ne regardent pas vers le Saint d’Israël, et ne recherchent pas Yahweh. Lui aussi, cependant, il est sage. Et il fait venir le malheur et ne révoque point sa parole ; il s’élève contre la maison des méchants et contre ceux qui aident les ouvriers d’iniquité. Or les Egyptiens sont des hommes et non Dieu ; et leurs chevaux sont chair et non esprit. Quand Yahweh étendra sa main, celui qui donne du secours sera renversé, celui à qui le secours est donné tombera, et eux tous ensemble seront consumés. » Esaïe 31 : 1.

« Ne vous confiez pas aux grands, ni en aucun fils de l’homme qui ne peuvent délivrer. Son esprit s’en va et l’homme retourne dans sa terre, et ce même jour ses desseins périssent. Heureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob et dont l’espérance est en Yahweh son Dieu ! Il a fait les cieux et la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Il garde la vérité à toujours ! Il rend justice aux opprimés ; il donne du pain aux affamés ; Yahweh délie ceux qui sont liés ; Yahweh ouvre les yeux des aveugles ; Yahweh redresse ceux qui sont courbés ; Yahweh aime les justes. Yahweh protège les étrangers, il soutient l’orphelin et la veuve, mais il renverse la voie des méchants. » Psaume 146 : 3.

Les deux derniers passages nous révèlent la raison de cette interdiction. Les hommes ne sont que poussière, ils n’ont pas en leur pouvoir la possibilité de délivrer. Qui rend justice aux opprimés ? Qui donne du pain aux affamés ? Qui délie ceux qui sont liés ? Qui ouvre les yeux des aveugles ? Qui aime les justes ? Qui protège les étrangers ? Qui soutient l’orphelin et la veuve ? Et qui renverse la voie des méchants ? C’est Dieu, c’est donc auprès de lui qu’on retrouve la délivrance, le conseil, la force, et la protection. Alors pourquoi chercher du secours auprès des hommes ?

« Yahweh est ma force et mon bouclier ; mon cœur se confie en lui, et je suis secouru ; (…) Yahweh est la force de son peuple, il est le refuge des délivrances de son oint. » Psaume 28 : 8.

« Mais la délivrance des justes viendra de Yahweh, il sera leur force au temps de la détresse. Yahweh les secourt et les délivre ; il les délivre des méchants et les sauve, parce qu’ils se confient en lui. » Psaumes 37 : 39.

« Parce que tu as été la force du faible, la force du misérable dans sa détresse, le refuge contre la tempête, l’ombrage contre la chaleur ; (…). » Esaïe 25 : 4.

« Recommande tes voies à Yahweh, confie-toi en lui et il agira. » Psaume 37 : 5.

« Moi, JE SUIS Yahweh, et à part moi il n’y a point de Sauveur. » Esaïe 43 : 11.

Ainsi de même que le salut est une œuvre exclusivement divine, la délivrance, le conseil, la force, la protection sont des prérogatives divines. Pour supporter l’épreuve, il faut donc chercher son secours en Dieu.

 « Quiconque donc entend ces paroles que je dis et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé contre cette maison. Elle n’est pas tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, et les vents ont soufflé contre cette maison. Elle est tombée, et sa ruine a été grande.» Matthieu 7 : 24.

Dans cette parabole, Jésus nous fait comprendre que pour ne pas tomber dans l’épreuve, il faut avoir bâti sa vie sur le roc. Or à chaque fois que la parole fait mention du roc, elle fait référence à Dieu lui-même, qui est le seul rocher.

 « Ne soyez point effrayés et ne soyez point troublés ; ne te l’ai-je pas fait entendre, et déclaré dès ce temps-là ? Vous êtes mes témoins ; y a-t-il un autre Dieu que moi ? Certes il n’y a pas d’autre Rocher, je n’en connais pas. » Esaïe 44 : 8.

Par contre, lorsque la parole fait mention du sable, le plus souvent c’est en référence à un peuple innombrable, une puissante armée.

 « Ils sortirent donc avec toutes leurs armées, un grand peuple par leur grand nombre, comme le sable qui est sur le bord de la mer, il y avait aussi des chevaux et des chars en très grand nombre. Tous ces rois se réunirent, et campèrent ensemble près des eaux de Mérom, pour combattre contre Israël. Et Yahweh dit à Josué : Ne les crains point, car demain, à cette même heure, je les livrerai tous, blessés à mort, devant Israël. Tu couperas les jarrets à leurs chevaux, et brûleras au feu leurs chars. » Josué 11 : 4.

« Et quand les mille ans seront accomplis, Satan sera délié de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre, et leur nombre est comme le sable de la mer. » Apocalypse 20 : 8.

Ce passage est plus qu’explicite. Quand bien même vous seriez entouré de l’armée des démons et des nations, cela ne vous servirait de rien. La suite nous le prouve :

« Ils montèrent sur la surface de la terre et ils encerclèrent le camp des saints, et la ville bien-aimée. Mais Dieu fit descendre un feu du ciel qui les dévora. » Apocalypse 20 : 9.

Nous comprenons donc que, quand bien même nous mettrions notre confiance dans un peuple innombrable, nous ne pourrions échapper à la chute lorsque les épreuves s’abattront sur nous. Dieu est le seul rocher, le seul abri, le seul refuge en temps de détresse. Il n’y en a pas d’autres.

Est-ce pour autant que nous devons éviter de demander conseil aux hommes ? Non, puisque la parole nous dit que « l’orgueil ne produit que des querelles, mais la sagesse est avec ceux qui écoutent les conseils. » (Proverbes 13 : 10) « Les projets deviennent inutiles là où il n’y a pas de conseil ; mais il y a de la fermeté dans la multitude des conseillers. » (Proverbes 15 : 22).

Nous savons aussi que les quatre services d’Ephésiens 4 ont été établis par Dieu pour l’édification des saints. Nous le savons, la prédication de l’Evangile a été confiée aux Hommes. Ils sont donc des outils que le Seigneur peut utiliser pour nous apporter la délivrance et le conseil. Cela dit, nous ne devons pas chercher systématiquement l’appui des hommes quand bien même ils seraient des serviteurs de Dieu. Cela signifie que dans la mesure où les conseils sont fondés sur la parole de Dieu, ils viennent obligatoirement de Dieu, le roc. Mais à partir du moment où ils sont fondés sur la culture humaine, l’expérience humaine, la sagesse humaine (philosophie, psychologie…) le sable, ils ne peuvent secourir et sont soumis à la malédiction.

Malheureusement, lorsque nous sommes éprouvés nous pouvons agir avec précipitation. C’est au moment où nos sentiments et nos pensées sont en pleine ébullition que nous recherchons une réponse rapide au lieu de passer de longs moments dans la prière pour recevoir les indications de Dieu. Or c’est justement quand nous sommes dans cet état de faiblesse et que nous avons besoin d’aide que l’ennemi peut utiliser nos proches pour nous piéger. Il est donc essentiel de recevoir l’aval du Seigneur avant de consulter qui que ce soit.

Je connais une sœur qui avait pour habitude de s’appuyer sur l’homme. Elle était fortement dépendante de son entourage. Et ce problème a perduré en Christ. Alors comme à son habitude, lorsqu’elle fut éprouvée, elle s’appuya naturellement sur ceux qui l’entouraient pour être consolée. Or Dieu lui avait aussi donné une parole sur laquelle elle devait s’appuyer pour aller jusqu’au bout de son épreuve. Cette parole était sensée lui communiquer l’espoir qu’un jour son épreuve prendra fin et que ce qui lui a été enlevé lui sera restitué. Mais en attendant, elle devait supporter l’épreuve. Tout son entourage connaissait cette parole car ils en étaient témoins. Dans ce cas précis, il n’était pas possible de douter de l’origine divine de la parole qui lui avait été donnée. Pourtant hormis deux personnes, chrétiens et païens, l’encouragèrent à abandonner et à passer à autre chose… Fort heureusement, elle est restée ferme sur ce que Dieu lui a dit.

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car JE SUIS venu séparer le fils d’avec son père, et la fille d’avec sa mère, et la belle-fille d’avec sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Et quiconque ne prend pas sa croix, et ne vient pas après moi n’est pas digne de moi. » Matthieu 10 : 34.

Dans ce passage le mot « ennemi » c’est « echtros » en grec. Je ne vais pas donner toute la définition mais retenons qu’un ennemi c’est celui qui hait et qui s’oppose à un autre. Et dans la foi, c’est un opposant à Dieu. On comprend donc que votre ennemi, c’est celui qui, bien qu’il vous dise « je t’aime », s’oppose à la parole, aux projets et à la volonté de Dieu pour vos vies. Ainsi votre entourage devient votre ennemi à partir du moment où, connaissant la volonté de Dieu pour vous, ils vous encouragent à l’abandonner. Voilà pourquoi le Seigneur apporte une séparation au sein même de la famille, même chrétienne.

Une autre exigence du Seigneur c’est de l’aimer plus que les membres de nos familles. Or en quoi consiste cet amour ?

« Car c’est en ceci que consiste l’amour de Dieu : Que nous gardions ses commandements ; et ses commandements ne sont point pénibles. » 1 Jean 5 : 3.

La séparation que le Seigneur opère entre nous et les membres de notre famille ne signifie pas que nous ne devons plus les aimer. Dans la mesure où Dieu nous a donné des commandements qui régissent les relations avec nos proches, si nous les mettons en pratique cela signifie que nous aimons Dieu plus que les membres de nos familles. Ainsi seuls les parents qui éduquent leurs enfants selon les ordonnances de Jésus peuvent se vanter de les aimer selon Dieu. Et seuls les enfants qui obéissent à leurs parents peuvent prétendre les aimer selon Dieu. Et seuls ceux qui mettent en pratique la parole de Dieu peuvent se vanter d’aimer Dieu. Par conséquent lorsque l’un de vos proches vous demande d’aller à l’encontre de la parole de Dieu pour vos vies, ce proche n’aime pas Dieu. Mais il ne vous aime pas non plus. En effet, il ne respecte pas les commandements qui doivent régir votre relation. C’est l’ennemi de Dieu et votre ennemi… qu’il soit votre parent, enfant, conjoint, frère…

Ainsi lorsque Dieu nous impose un temps de souffrances et que nos proches essayent de nous en délivrer charnellement, quelle devrait être notre réaction ?

Regardons à notre Maître : « Dès lors Jésus commença à déclarer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux prêtres et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour. Mais Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre, en lui disant : Seigneur, aie pitié de toi, cela ne t’arrivera pas ! Mais lui, s’étant retourné, dit à Pierre : Va-t’en derrière moi, Satan ! Tu m’es en scandale, car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes. Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, et qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra ; mais quiconque perdra sa vie pour l’amour de moi la trouvera. » Matthieu 16 : 21.

Pendant plus de trois ans, le Seigneur ne cessera de prêcher sur la condition essentielle pour être son disciple : renoncer à soi-même, se charger de sa croix, et le suivre… le prix pour suivre Jésus, c’est notre vie. Dès le début, il nous a prévenus que nous serons persécutés, qu’on dira toute sorte de mal sur nous, que nous vivrons un grand nombre de tribulations et d’oppositions… Pourtant bizarrement, lorsque nous sommes oppressés, nous en sommes surpris. Et si nous en parlons à notre entourage, la plupart se lamentent avec nous sur notre sort. Personnellement, je ne me rappelle pas que quelqu’un m’ait dit : « On t’en met plein la tête ? Super ! T’es bénie. Réjouis-toi ».

« Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange quand vous êtes comme dans une fournaise pour votre épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire. Mais réjouissez-vous de ce que vous participez aux souffrances de Christ, afin que lorsque sa gloire sera révélée, vous vous réjouissiez avec allégresse. Si l’on vous dit des injures pour le Nom de Christ, vous êtes bénis, car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu repose sur vous, lequel est blasphémé par ceux qui vous noircissent, mais il est glorifié par vous. » 1 Pierre 4 : 12.

Réalisons-le, bien souvent lorsque nous consolons nos frères et sœurs, nous donnons des conseils antichrist.

Jésus s’est incarné dans un seul but : se sacrifier à la croix. Pour cela, la parole de Dieu nous dit dans Philippiens qu’il a dû se vider de lui-même et prendre la condition d’esclave. Toute la vie de Jésus était un sacrifice et une souffrance. Il ne lui restait qu’une étape à franchir pour que toute la loi soit accomplie : son sacrifice à la croix. Mais Pierre, rempli d’une compassion charnelle, lui dit : « Aie pitié de toi ». Autrement dit : « Pense à toi pour une fois. Cette croix est beaucoup trop lourde… Tu as déjà tant souffert, il est temps que tu prennes soin de toi ». Et Jésus lui répond : « Va-t’en derrière moi, Satan ! Tu m’es en scandale, car tu ne comprends pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes. »

Quelles sont les choses de Dieu ? Renonce à toi-même et prends ta croix : « Toi donc, souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ. Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de cette vie s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé pour la guerre. De même, l’athlète qui combat n’est pas couronné s’il n’a pas combattu selon les règles. » (2 Timothée 2 : 3). « Mais toi, veille en toutes choses, souffre les afflictions, fais l’œuvre d’un évangéliste, rends ton service pleinement approuvé. » (2 Timothée 4 : 5.)

Quelles sont les choses des hommes que Satan comprend très bien ? Pense à toi ! «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » « Je te donnerai toute cette puissance, et leur gloire ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu m’adores, elle sera à toi. » (Matthieu 4, Luc 4).

Ainsi la croix est dans le conseil de Dieu car c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit (Romains 1 : 16). Alors que tous les conseils qui nous éloignent de la croix et qui nous recentrent sur nous-mêmes et sur notre bien-être sont de l’homme et ils sont exploités par Satan. Par conséquent, celui qui s’engage dans la vie chrétienne doit comprendre que Dieu le fera passer par la croix. Mais si vous désirez les royaumes du monde, leur puissance et leur gloire… passez votre chemin. Il est donc essentiel que le chrétien comprenne rapidement que c’est la croix de Jésus qui est la source de son salut. Aujourd’hui, le diable sait qu’une persécution, une épreuve, une tribulation correctement supportée produit des fruits. « Mes frères, regardez comme un sujet d’une parfaite joie quand vous êtes exposés à diverses épreuves, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, en sorte qu’il ne vous manque rien. » (Jacques 1 : 2). Il utilise les failles de nos proches, qui ne sont pas dans l’amour selon Dieu mais dans les sentiments, pour nous pousser à fuir, aux murmures ou à la désobéissance. Et combien d’entre nous ne sont-ils pas tombés dans ce piège ?

Ne nous confions pas en l’homme afin d’être vainqueur dans l’épreuve. Cette recommandation englobe tous les hommes, c’est-à-dire soi-même aussi :

« Confie-toi de tout ton cœur en Yahweh et ne t’appuie point sur ton intelligence. » Proverbes 3 : 5.

« Celui qui se confie en son propre cœur est un insensé ; mais celui qui marche sagement sera délivré. » Proverbes 28 : 26.

« Quand je dis au juste qu’il vivra, qu’il vivra, et que lui, se confiant sur sa justice et commet l’iniquité, on ne se souviendra d’aucune de ses œuvres de justice, mais il mourra dans son iniquité qu’il aura commise. » Ezéchiel 33 : 13.

Ainsi tous les conseils du type : « Il faut que tu aies confiance en toi » ne sont pas non plus de Dieu. Car pour le Seigneur celui qui a confiance en lui-même est un insensé.

Veillons donc à ne pas être de ceux qui enseignent les choses des hommes de peur de voir ceux qu’on aime tomber dans l’épreuve.

Sarah.

Lire aussi : Supporter : 1ère partie 

Les versets cités viennent de la BJC.

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2 Réponses de cet article
  1. Le gros problème de beaucoup de chrétiens, c’est leur idolatrie vis-à-vis de leurs pasteurs.
    Ils les idolâtrent au lieu d’adorer Dieu en esprit et en vérité.
    La conséquence ? De plus en plus de pasteurs se prennent pour des « dieux ».
    Quelle abomination !
    La bible nous dit que le premier enseignant est le Saint-Esprit, alors lisons la bible.
    Je ne dis pas qu’il faut ignorer les conseils des bons pasteurs, mais il faut toujours vérifier dans la bible si , ce que l’on dit est vrai.
    L’église catholique ne veut pas suivre la bible , on en voit les conséquences.
    Toutes sortes d’hérésies et de pratiques anti-bibliques sont enseignées dans le catholicisme.
    Et de plus en plus d’hérésies commencent à gagner les assemblées.
    Frères et sœurs qui etes baptisés, sortez de ces églises paganisées ou l’on vous enseigne qu’il faut adorer le pasteur.
    Sortez de ces assemblées ou on ne vous parle plus de l’enlèvement de l’église, mais ou on vous enseigne que l’argent vous apportera la sécurité et le salut.C’est un péché contre le Saint-Esprit.
    Jésus-Christ nous a racheté au prix de son propre sang.
    La bible doit etre notre unique référence.

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