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Home Enseignements Est-ce possible de faire rimer sexualité et sainteté ?

Que ce soit dans les réunions spéciales pour les couples, dans les mails que nous recevons, ou dans les commentaires de certains articles, les questions des chrétiens sont toujours les mêmes en matière de sexualité. Est-ce un péché de faire ceci ou de faire cela ? Il est vrai que la Bible ne développe pas beaucoup le sujet. Elle pose juste un cadre en disant avec qui on peut avoir une relation et avec qui on ne doit pas en avoir. Pour ce qui est des pratiques, elle ne dit rien ou presque. Est-ce à dire que tout nous est permis ? Pas si sûr… Quoiqu’il en soit, ces questionnements récurrents relatifs aux façons de faire, aux positions, aux « techniques » doivent nous amener à nous interroger sur nos motivations profondes et sur la nature des influences que nous subissons.

CULTURE ET SEXUALITÉ

Selon le Larousse, la culture est l’ensemble des phénomènes matériels et idéologiques qui caractérisent un groupe ethnique ou une nation, une civilisation, par opposition à un autre groupe ou à une autre nation. C’est aussi dans un groupe social, l’ensemble des signes caractéristiques du comportement de quelqu’un (langage, gestes, vêtements, etc.) qui le différencient de quelqu’un appartenant à une autre couche sociale que lui. L’UNESCO [1] donne quant à elle cette définition : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd’hui être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »

Les philosophes s’accordent pour dire que la culture s’oppose à la nature dans la mesure où le fait culturel induit des comportements acquis et non innés. On entend par comportement inné ou instinctif un comportement propre aux individus d’une même espèce. Déterminé génétiquement, il ne nécessite pas un apprentissage pour qu’il s’enclenche puisque l’être humain, tout comme l’animal, nait avec. Tout ce qui est de l’ordre du réflexe, à l’exception de réflexes conditionnés[2], relève de l’inné. Les comportements acquis sont au contraire le résultat d’un apprentissage par le biais de l’expérience, de l’éducation ou encore de la culture. Ainsi, si la pulsion ou le désir sexuel relève de l’inné, tout ce qui est autour de l’acte sexuel, de la manière de courtiser jusqu’à la façon de faire l’amour, relève de l’acquis.

Chaque culture a donc une perception propre de l’érotisme et du plaisir, et comporte par conséquent des rituels sexuels spécifiques.

Pour étayer ces propos, penchons-nous sur quelques chiffres[3]. Selon une enquête réalisée en 2010 par la marque de préservatifs Durex, il y a de fortes disparités dans le monde quant à l’importance donnée à l’acte sexuel.

Ainsi, 80 % des Grecs estiment que la sexualité est importante voire très importante, suivis de près par les Polonais et les Brésiliens (79%). Ce chiffre baisse à 59 %  chez les Allemands et à 38 % chez Japonais et les Thaïlandais. Ces données sont confirmées par le nombre de rapports sexuels déclarés par an :164 rapports pour les Grecs, 145 pour les Brésiliens, 117 pour les Allemands et seulement 48 pour les Japonais. Les Français quant à eux en déclarent 121.

Pour ce qui est des pratiques, on est loin d’une uniformité planétaire. Commençons par la façon de s’embrasser. Le fameux « french kiss », baiser sur la bouche au cours duquel les langues se rencontrent, bien qu’exporté mondialement, n’a pas toujours été en vogue et ne l’est toujours pas dans certaines contrées. En réalité, il n’est valorisé que dans les sociétés occidentales. Dans des pays comme la Laponie ou encore à Bali, on s’embrasse en collant sa joue à celle de son partenaire pour humer son parfum. Chez les esquimaux, on frotte son nez contre celui de l’autre tandis que chez les Papous de Nouvelle Guinée, on coupe les cils de son partenaire avec ses dents ! Au Japon, on colle ses lèvres contre celles de son partenaire et on y souffle de l’air… En Chine et en Inde, on ne s’embrasse pas en public, ce geste tabou serait perçu comme vulgaire. A d’autres endroits, cet acte n’existe tout simplement pas.

Des chercheurs de l’Université du Nevada ont étudié 168 cultures au cours de l’année 2014 et ont établi que seulement 77 pratiquaient le baiser dit romantique (sur la bouche), soit 46 %. Ainsi, seulement 13 % des Africains s’y adonneraient, ce chiffre doit cependant être nuancé car l’Afrique Subsaharienne et la Nouvelle Guinée n’ont pas été étudiées. Mais pour illustrer ce propos, on peut citer la tribu Thongas du Mozambique  ou les Pygmées pour lesquels le baiser est considéré comme répugnant et bestial. Notons d’ailleurs que dans certaines tribus, on  ne s’embrasse pas de peur de se faire avaler son âme.

Nous l’aurons compris, culture et tradition vont de pair. Or la tradition régit également l’acte sexuel. Prenons quelques exemples.[4]

  • Chez les Canelas, tribus de chasseurs et cueilleurs d’Amazonie, les membres d’un même village se doivent de tout partager dans l’intérêt de la survie de la tribu. On partage donc la nourriture, les terres, mais aussi les partenaires sexuels. En effet, ils croient que la chair et l’os d’un bébé se forment grâce au mélange de plusieurs semences. Ainsi, entre 11 et 13 ans les jeunes filles perdent leur virginité avec un jeune homme dont elles sont amoureuses et qui devient ainsi leur époux principal. Lorsqu’elles découvrent leur grossesse, elles se mettent en quête d’autres pères auprès desquels elles vont collecter leur sperme pour « construire » leurs enfants. C’est ainsi que ces femmes peuvent coucher avec des dizaines d’autres hommes, sauf proches parents, qui deviendront par la suite co-responsables avec le principal époux du futur enfant. Notons aussi que les actes sexuels en dehors du mariage se pratiquaient librement pour le simple plaisir. Ces pratiques ont cependant commencé à disparaître avec l’arrivée des missionnaires chrétiens dans les années 80.

 

  • Les Kreungs, tribu vivant dans la jungle montagneuse au nord du Cambodge, n’ont pas attendu les années 70 pour proclamer la libération sexuelle des femmes. Quand leurs filles atteignent l’âge pubère (vers 13-14 ans), les parents leur construisent des huttes d’amour afin qu’elles puissent y accueillir leurs amoureux en toute discrétion. Ces dernières peuvent recevoir autant de prétendants qu’elles le désirent pour discuter ou plus si affinités. Elles ne sont pas obligées de se marier avec le garçon dont elles tombent enceintes puisque ce sont elles qui désignent le père de l’enfant qu’elles portent, même s’il n’en est pas le géniteur. En cas de refus de se plier à la coutume, les parents du jeune sur lequel elles ont jeté leur dévolu devront s’acquitter d’une forte amande.
  • Chez les Nyinba du Népal, les fratries se partagent la même épouse pour éviter la dispersion de leurs terres. Ce sont les parents qui décident de trouver une femme à l’aîné de la famille lorsque celui-ci a atteint l’âge de se marier. La femme choisie, souvent très jeune, sera officiellement mariée à l’aîné tout en sachant que tous les frères de son mari seront inclus dans ce mariage. L’épouse se doit alors de satisfaire de manière équitable chacun de ses époux.
  • Dans les années 60, on a observé la même pratique chez les Bashilele (ou Lele) vivant dans le Kasaï occidental en République Démocratique du Congo. Faute de femmes disponibles en raison de la polygamie des hommes riches, les jeunes se réunissaient par classe d’âge pour se procurer une épouse collective. Cette dernière faisait l’objet des plus grandes attentions de la part de ses maris pendant une durée allant de six mois à deux ans. Nourrie, logée, dispensée des tâches ménagères, on devait aussi la séduire et la faire rire…Lorsque les frères d’âge réussissaient à constituer la dot (300 bandes de raphia), ils la présentaient aux parents de l’épouse qui selectionnaient ensuite les membres du groupe qui allaient devenir ses époux permanents.
  • A Mangaia, une petite île située dans le sud du Pacifique, les femmes d’âge mur ont pour mission d’initier les jeunes garçons de 13 ans à la sexualité afin qu’ils soient de bons amants plus tard pour leurs femmes.
  • Dans les Iles Marquises, ce sont les parents qui font l’éducation sexuelle de leurs enfants en copulant devant eux.
  • Au Malawi[5], les jeunes filles ayant atteint leur puberté doivent avoir des relations sexuelles après leurs premières règles avec un homme appelé « hyène », pour subir ce qu’on appelle un « nettoyage ». Les veuves ainsi que les femmes ayant fait une fausse couche doivent se soumettre également à ce rituel. Notons que selon l’ONU, dans ce pays, 1 habitant sur 10 est atteint du VIH. Cette tradition n’y est sans doute pas pour rien.
  • Dans la tribu Sambia native de la Papouasie, on considère que les enfants naissent forcément de sexe féminin. Aussi, à l’adolescence, les garçons doivent boire le sperme de leurs oncles en leur pratiquant une fellation, acte qui est censé leur permettre de devenir de vrais hommes… Les femmes affaiblies par un accouchement ou leurs règles sont invitées à boire le même breuvage pour reprendre des forces.
  • En Europe, certains pays n’ont interdit la zoophilie que très récemment et cela non sans la levée des boucliers des défenseurs de cette pratique. Car oui, certains se sont sentis discriminés lorsque les projets de loi ont été présentés, et ils ont saisi la justice en invoquant le droit à « l’autodétermination sexuelle ». Ce fut notamment le cas en Allemagne[6] qui a interdit cette pratique en 2012 mais où, selon l’association Zeta qui milite pour le droit des zoophiles, 100 000 personnes se sentiraient sexuellement attirées par des animaux. Du coup, les zoophiles d’Europe et du reste du monde se sont tournés vers le Danemark qui est devenu une destination de référence pour le tourisme sexuel spécialisé en la matière. Fort heureusement, le pays a interdit à son tour la bestialité en 2015, mais la chose est toujours légale en Finlande, en Roumanie et en Hongrie…

Ces pratiques ont des noms : adultère, polygamie, inceste, échangisme, orgie, homosexualité, pédophilie, zoophilie… Elles n’ont pas vu le jour aujourd’hui, elles constituent les résidus de pratiques ancestrales qui avaient lieu dans le cadre de cultes religieux païens.

PAGANISME, MYSTICISME ET SEXUALITÉ

Contrairement à l’animal, quoi qu’il existe des exceptions, l’activité sexuelle de l’homme n’a pas uniquement pour but la reproduction. En effet, outre la sexualité dite récréative, l’homme est le seul être vivant qui en a aussi fait une pratique religieuse destinée à honorer des divinités païennes. La Bible évoque certaines de ces pratiques dont l’existence a été confirmée par les découvertes des Historiens.

 « Alors Israël demeurait à Sittim ; et le peuple commença à commettre la fornication avec les filles de Moab. Car elles convièrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea et se prosterna devant leurs dieux. Et Israël s’accoupla à Baal-Peor, c’est pourquoi la colère de Yahweh s’enflamma contre Israël. » Nombres 25 :1-3.

« Même il y avait au pays des hommes prostitués à la paillardise, et ils firent selon toutes les abominations des nations que Yahweh avait chassées devant les enfants d’Israël. » 1 Rois 14 :24.

« Ensuite, il démolit les maisons des prostituées qui étaient dans la maison de Yahweh, où les femmes tissaient des tentes pour Asherah. » 2 Rois 23 :7.

« Tu as pris tes vêtements pour t’en faire des hauts lieux de diverses couleurs, tels qu’il n’y en a point eu et n’y en aura jamais, et tu t’y es prostituée. Tu as pris ta magnifique parure d’or et d’argent, que je t’avais donnée, et tu t’en es fait des images d’hommes, tu as commis la fornication avec elles. Tu as pris tes vêtements brodés, tu les en as couvertes, et tu as mis mon huile et mon encens devant elles. Mon pain que je t’avais donné, la fleur de farine, l’huile, et le miel que je t’avais donné à manger, tu as mis cela devant elles en sacrifice de bonne odeur ; il a été fait ainsi, dit le Seigneur Yahweh. Tu as aussi pris tes fils et tes filles que tu m’avais enfantés, et tu les as sacrifiés pour être mangés. N’était-ce pas assez de tes fornications ? Tu as égorgé mes enfants, et tu les as livrés pour les faire passer par le feu, en l’honneur de ces idoles. Et au milieu de toutes tes abominations et de tes fornications, tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, quand tu étais sans habits et toute nue, gisante par terre dans ton sang. » Ezéchiel 16 :16-22.

Il est de notoriété publique que les cultes rendus notamment à Baal et Astarté, divinités associés à la fertilité, étaient de nature orgiaque. La Bible évoque ces pratiques chez les peuples que les Israélites ont chassés, mais il est évident que ces péchés-là ne se cantonnaient pas qu’à cette région du monde. A tire d’exemple on peut citer les Mochicas, civilisation précolombienne ayant habité au nord du Pérou entre le 1er et le 8ème siècle av. J.-C. Des poteries découvertes dans les années 1980 dévoilent une sexualité abominable, conséquence de leurs croyances mystiques.

On peut ainsi lire dans un article du Monde : « Toutes les formes d’accouplement y passent : coït vaginal, sodomie (parmi les plus belles pièces), fellation, masturbation mutuelle, avec références à l’homosexualité et à la zoophilie. Il est expliqué que les Mochicas croyaient fortement à la dualité de l’Univers. Ainsi, les coïts vaginaux, normaux et procréateurs, sont-ils laissés à l’Etre-Au-Visage-Ridé, surnaturel, personnage représenté avec des crocs dans la bouche, ou portant une ceinture de serpent à tête de renard, ou entouré d’oiseaux anthropomorphisés et flanqué d’un iguane […]Des femmes masturbent des quasi-squelettes, pratiquent la fellation sous contrainte avec des borgnes à l’oreille percée, flirtent de très près avec un oiseau, deviennent à leur tour animales et se font chevaucher par des hommes à la langue rendue pendante par le désir… »

L’Europe, et plus globalement le monde occidental, se considère à juste titre comme l’héritière de la civilisation gréco-romaine. Pourtant, les philosophes grecs, dont les ouvrages sont encore étudiés aujourd’hui, avaient des pratiques pédophiles. La pédérastie (mot d’origine grecque composé de : paîs [enfant] et esrastes [amant]) était loin d’être marginale et n’était pas non-plus considérée comme honteuse. C’était au contraire une institution  qui avait d’ailleurs un fondement religieux. De quoi parle-t-on au juste ? Dans la Grèce Antique, le jeune garçon entrant dans la puberté était confié à un maître, un homme adulte appelé Eraste (erastes : « amant ») qui avait la charge d’initier son élève, l’Eromène (eromenos : « homme aimé »), à la vie en société, à la chasse, et lui inculquer des valeurs. En échange, l’Eromène témoignait sa reconnaissance à l’Eraste en lui accordant des faveurs sexuelles. Tout cela se sait depuis des lustres. Ce qui est intéressant de noter c’est qu’on prêtait les mêmes activités aux divinités auxquelles les Grecs croyaient.

Peinture de Nicolaes de Helt Stockade, représentant Zeus et son amant Ganymède

Ainsi, la mythologie mentionne des couples pédérastes tels que Zeus (roi des dieux) et Ganymède (échanson des dieux réputé pour sa grande beauté), ou encore Appolon  (dieu des arts, du chant et de la beauté masculine) et Hyacinthe (jeune et très beau fils du roi de Sparte). D’ailleurs, les mœurs des divinités gréco-romaines sont extrêmement dépravées : adultères, polygamie, polyandrie, viols, incestes, zoophilie, mais aussi unions contre nature entre dieux et humains, sont monnaies courantes.

Beaucoup de personnes ne voient dans la sexualité qu’un moyen de se faire plaisir. Aussi, elles en font un divertissement auquel elles s’adonnent sans se préoccuper des conséquences. Or l’aspect agréable de la relation sexuelle ne doit pas nous faire perdre de vue les graves conséquence qui peuvent en découler.

Tout d’abord parce que la vie, qui est sacrée, est le résultat d’un acte sexuel. L’homme comme la femme sont responsables de la vie qu’ils engendrent. L’avortement n’est pas, et ne sera jamais, un moyen valable devant Dieu pour se dédouaner de cette responsabilité. Ensuite, il n’y a pas que MST[7] qui sont transmissibles par voie sexuelle, mais aussi des esprits. Cette réalité, beaucoup d’hommes d’hier et d’aujourd’hui l’ont saisie. C’est pour cela que certains ont dévoyé la relation sexuelle pour l’intégrer à des cultes sataniques.

 « Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? A Dieu ne plaise ! Ne savez-vous pas que celui qui s’unit à la prostituée devient un même corps avec elle ? Car il est dit : Les deux deviendront une même chair. Mais celui qui s’unit au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez la fornication. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se prostitue pèche contre son propre corps. » 1 Corinthiens 6 :15-18.

« Que dis-je donc ? Que l’idole soit quelque chose ? Ou que ce qui est sacrifié à l’idole soit quelque chose ? Nullement ! Mais je dis que les choses que les Gentils sacrifient, ils les sacrifient aux démons, et non à Dieu ; or je ne veux pas que vous soyez en communion avec des démons. Vous ne pouvez pas boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons ; vous ne pouvez pas participer à la table du Seigneur et à la table des démons. » 1 Corinthiens 10 :19-21.

La Bible affirme qu’il n’y a qu’un seul Dieu, Jésus-Christ.  Les idoles ne sont rien. Toutefois, les esprits qui inspirent ces cultes idolâtres sont bien réels, c’est donc à eux que l’on rend un culte lorsqu’on s’adonne à la dépravation. Notez bien qu’il est écrit que celui qui s’unit au Seigneur est avec lui un même Esprit. De même, celui qui pratique le péché s’unit au démon qui inspire ce péché et en devient son esclave.

« Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous dis : quiconque pratique le péché est esclave du péché. » Jean 8 :34.

« Ne savez-vous pas qu’en vous offrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? » Romains 6 :16.

Sorciers et satanistes savent qu’en plus des sacrifices sanglants, le sexe est un moyen efficace pour être en communion avec des démons et acquérir ainsi davantage de puissance. En effet, une possession rapide s’opère non seulement au niveau de la chair mais aussi au niveau de l’esprit.  Tout a une raison d’être, si la méthode ne fonctionnait pas, ces pratiques n’auraient pas perduré. C’est aussi simple que cela. Ainsi, dans tout ce que nous faisons, y compris dans le domaine sexuel, il convient de s’interroger : Qui est-ce qui m’inspire ?

INFLUENCE DE LA PORNOGRAPHIE

Tout  d’abord un peu d’étymologie. Le mot pornographie vient du grec pornographos, terme dérivé de porné : prostituée, et de grapho : peindre, écrire, ou décrire. La pornographie est donc la représentation, sous forme de divers supports (écrits, dessins, photos, spectacles, cinéma), de choses obscènes, sans préoccupation artistique, et avec l’intention délibérée de provoquer l’excitation du public auxquel elle est dédiée[8].

La première conclusion que l’on peut tirer à partir de cette définition c’est que la pornographie a un lien direct avec la prostitution.

Il n’y a d’ailleurs aucune différence entre la ou le prostitué qui fait le trottoir ou qui travaille dans une maison de passe et l’acteur ou l’actrice porno qui se fait photographier ou filmer en train d’avoir des relations sexuelles. L’un et l’autre vendent leur corps à des personnes qui paient pour cela.

A titre d’ information, le chiffre d’affaires généré par l’industrie du porno s’élève à 50 milliards d’euros par an dans le monde. En comparaison, le PIB du premier pays producteur, les Etats-Unis, n’est que  de 19 377 milliards de dollars soit environ 16,5 milliards d’euros…

La pornographie n’est pas un phénomène nouveau. On trouve des représentations dans toutes les sociétés du monde antique, et sur divers supports : papyrus, poteries, mais aussi sur les façades de certains temples…  Si vous avez suivi la précédente partie, cette information ne devrait pas vous surprendre… Avec le temps, cet art impie s’est adapté à tous les moyens de communication modernes : photographie, cinéma, et maintenant Internet, qui lui permet de s’introduire discrètement mais surement dans tous les foyers.

Voici quelques chiffres qui en disent long sur l’ampleur de ce phénomène qui a explosé dans les années 1970 et qui ne fait que grandir:

– 200 nouveaux sites porno apparaissent chaque jour sur la toile.

– 80 % des connexions à Internet aboutissent à un site X.

– 34% des internautes ont été exposés involontairement à de la pornographie via des liens malhonnêtes.

– 79 % des jeunes sont exposés accidentellement à de la pornographie sur Internet.

– Chaque seconde 28 258 internautes visionnent du porno

– 50% du trafic mondial sur Internet concerne le porno

– 97% des hommes et 45 % des femmes ont déjà visionné un film X

– L’âge moyen du premier visionnage d’un film porno est de 11 ans

– 56% des divorces ont lieu parce qu’au moins l’un des conjoints consomme trop de porno

– 69% des hommes et 66% des femmes ont vu un film porno homosexuel

– Une célèbre plateforme de visionnage de films X (je tais volontairement sont nom) a eu 92 milliards de vidéos vues en 2016 !

– Plus d’un jeune sur deux a déjà regardé de la pornographie en 2017

Ces chiffres démentiels prouvent que l’on a à faire à un phénomène sociétal de masse qui n’est pas prêt de régresser puisque beaucoup de sites sont gratuits et que l’accès y est facilité grâce aux smartphones et aux chaines du câble. Le porno est désormais devenu « chic » grâce aux marques de luxe spécialisées dans la mode et les cosmétiques, qui ont repris dans leurs publicités tous ses codes. Ainsi, qu’on le veuille ou non, le porno influence les modes de vie et surtout le comportement sexuel.

Selon une enquête IFOP, 47% des Français ayant vu un film X ont essayé de reproduire les scènes qu’ils ont vues, et si l’on détaille par tranche d’âge, les moins de 26 ans (filles et garçons confondus) sont 60 %.  C’est ainsi que les actes bucco-génitaux, la pénétration anale, le sado-masochisme ( pour ne citer que ces pratiques) ont fait irruption dans le lit conjugal. Ces comportements autrefois réservées aux personnels et aux clients des bordels sont devenus la norme.

Il faut dire que la presse nous pousse à la consommation et influence tous nos faits et gestes, même les plus intimes. Pour preuve, les articles qui pullulent actuellement sur la toile (sur des sites d’information destiné au grand public) pour venter ce qu’ils appellent « le plaisir prostatique ». Et oui, pour que ces messieurs éprouvent un plaisir soi-disant extatique, on les encourage à se faire titiller la prostate, une glande reproductive qui se trouve dans leur rectum.  Assurant que l’expérience ne remettrait pas du tout en cause leur virilité, on les invite à se laisser sodomiser par leurs femmes, lesquelles sont bien sur encouragées en ce sens…Tout ceci n’est qu’une manière d’inciter les couples hétérosexuels à adopter des comportements homosexuels. La question est : « Pourquoi ? »

Beaucoup voient dans la pornographie un outil contribuant à la libération sexuelle, un stimulant pour pimenter la libido, or de plus en plus d’études, menées par des inconvertis précisons-le, mettent en lumière ses effets pervers. Beaucoup de jeunes qui entament une vie sexuelle développent des complexes physiques à un tel point que les chirurgiens plasticiens sont désormais sollicités pour remodeler des organes sexuels pour qu’ils ressemblent à ceux des « hardeurs ». Pire encore, la pornographie véhicule une image malsaine des rapports entre les hommes et les femmes. En effet, elle ne met pas en scène des histoires d’amour mais de la luxure à l’état pur où la femme est réduite au rang d’un simple objet au service du plaisir de l’homme qui use et abuse de son corps.

Le problème c’est que, comme le témoigne cet extrait d’un article canadien, cela a des conséquences désastreuses sur les plus jeunes:

« La sexologue Annick Kershbaumer travaille dans les écoles secondaires du Bas-Saint-Laurent depuis huit ans. Au cours des dernières années, elle a vu une évolution «malsaine» dans les pratiques sexuelles des jeunes qui est «directement reliée à la pornographie», selon elle.

Étrangler légèrement la jeune fille pendant une relation sexuelle, insultes et tapes sur les fesses… «Il y a comme des modes au niveau des pratiques, lance Mme Kershbaumer. Les élèves se font des genres de checklists. Ils vont dans un party, ils ramassent une fille pour qui ils ont un respect vague et relatif et c’est souvent comme ça, hors du contexte amoureux, que ça va arriver. Ça, vraiment, il y en a de plus en plus», affirme la sexologue, qui voit défiler dans son bureau des garçons qui consomment «presque tous» de la pornographie.

Dans plusieurs cas, les limites du consentement sont floues parce que les filles ressentent de la pression, ajoute la sexologue. Par exemple, lors de sa première relation sexuelle, une jeune fille de 13 ans a accepté d’avoir une relation anale, pensant que c’était «normal» alors qu’elle l’a regretté par la suite, raconte la sexologue, qui est l’une des rares au Québec à travailler à temps plein pour une commission scolaire. »[9]

Dans cet autre article qui publie des extraits du livre Enfances dévastées, tome II : pornographie et hypersexualisation, on met en évidence le lien entre la pornographie, la sexualité extrême et les violences sexuelles commises par des enfants sur d’autres enfants. Voici quelques extraits qui révèlent la gravité du problème [10] :

« En 2001, une jeune Américaine âgée de onze ans a été accusée d’avoir masturbé un enfant de cinq ans alors qu’elle le gardait. La jeune fille a avoué à son thérapeute qu’elle n’avait que reproduit les actes vus en compagnie de sa sœur alors qu’elles naviguaient sur Internet […]

En 2003, en Ontario, un garçon et une fille, tous deux alors âgés de treize ans, ont commis des agressions sexuelles sur d’autres jeunes. Le jeune homme a eu une relation sexuelle avec une fillette de sept ans pendant qu’il la gardait. Pour sa part, la fille a fait des attouchements sur plusieurs enfants qu’elle gardait. Lors de l’interrogatoire, les policiers ont appris que ces jeunes avaient été inspirés par la pornographie vue en ligne et à la télévision par câble. En 2004, une étudiante du primaire à New York s’est filmée en train de se masturber et de simuler une fellation sur un balai, ce qui s’est retrouvé sur le Web[…] »

Aujourd’hui le film prono est sur le point de disparaître, ou plutôt de se transformer en quelque chose de beaucoup plus nauséabond. Nous sommes désormais à l’ère du cybersexe grâce à des objets connectés qui projettent des images en 3D, vous plongent dans une réalité virtuelle et simulent le coït. Et que dire aussi des robots humanoïdes programmés pour satisfaire les moindres fantasmes de leurs propriétaires ?

La Bible mentionne des mœurs semblables du temps de Noé et de Lot.

« Or il arriva que, quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et qu’ils eurent engendré des filles, les fils de Dieu voyant que les filles de l’homme étaient belles, les prirent pour femmes d’entre toutes celles qu’ils choisirent. Yahweh dit : Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme dans son égarement, car il n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. Il y avait en ce temps-là des géants sur la terre, et aussi après que les fils de Dieu furent venus vers les filles de l’homme, et qu’elles leur eurent donné des enfants. Ce sont ces puissants hommes qui de tout temps furent des gens de renom. » Genèse 6 :1-4.

 « Et la terre était corrompue devant Dieu, la terre était remplie de violence. Dieu donc regarda la terre, et voici elle était corrompue ; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. » Genèse 6 :11-12.

Dieu a autrefois détruit la terre par le déluge pour deux principales raisons : parce que le monde était rempli de violence et parce que toute chair avait corrompu sa voie. Le terme hébreu traduit par « corrompre » est shachath et signifie entre autres perversion, corruption morale. Si le Seigneur en est arrivé à prendre une telle décision, c’est parce que la méchanceté et la dépravation des hommes étaient immenses. En effet, des anges déchus se sont accouplés avec des femmes qui ont donné naissance à des créatures qui étaient à moitié  hommes et à moitié démons.

On peut donc légitimement s’interroger : de quoi que cette génération perverse et corrompue est-elle sur le point d’accoucher ?

De même, Sodome et Gomohrre ont été détruites parce que leur péché était énorme, excessif (Genèse 18 :20). Que dire alors du péché de notre génération qui a dépassé celui des contemporains de Noé et de Lot ? Le châtiment qui attend la terre ne peut être que plus terrible. Que Dieu nous fasse grâce…

« Or je veux vous rappeler une chose que vous savez déjà, que le Seigneur après avoir délivré le peuple du pays d’Egypte, détruisit ensuite ceux qui n’avaient pas cru ; et qu’il a réservé sous l’obscurité, dans des liens éternels, jusqu’au jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur origine, mais qui ont abandonné leur propre demeure ; et que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui s’étaient abandonnées de la même manière que celles-ci à l’impudicité et qui avaient couru après les péchés contre nature, ont été mises pour servir d’exemple, ayant reçu la punition du feu éternel. » Jude 1 :5-7.

QU’EST-CE QU’UNE SEXUALITÉ SAINE ?

Avant de répondre à cette question, il est important de se souvenir que nous sommes tous arrivés au Seigneur avec notre bagage mondain. En matière de sexualité, nous avons tous subi une influence perverse provenant soit des coutumes, soit de la culture porno. Cela était vrai hier, mais c’est encore davantage le cas aujourd’hui. Et vu ce que le monde propose et promeut en matière de sexualité, il est clair que ceux qui se convertissent actuellement viennent de très loin… Beaucoup de chrétiens continuent à être influencés par la pornographie même s’ils ont arrêté de la visionner. En effet, ils ont été tellement formatés qu’ils ne peuvent concevoir de prendre du plaisir autrement que de la manière qu’ils connaissent. Les questions et les débats récurrents sur certaines pratiques ne font que révéler à quel point les gens sont dépendants de ces choses…

La Parole de Dieu nous invite à ne pas nous conformer à l’âge présent mais à être transformés  par le renouvellement de notre esprit (Romains 12 :2). Cette exhortation concerne tous les aspects de notre vie sans exception. Il convient donc de s’interroger : Qu’est-ce qu’une sexualité saine aux yeux de Dieu ? Nous pouvons aisément répondre à cette question en regardant à ce que Dieu avait prévu au commencement.

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Genèse 2 :24.

On voit ici que le mariage est le cadre voulu par Dieu pour la sexualité et que le préalable à la relation sexuelle est l’attachement de l’homme à sa femme.

« Et vous maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle… » Ephésiens 5 :25.

Contrairement à ce que beaucoup enseignement, il n’est pas question ici de l’amour eros (érotique), mais de l’amour agâpé. Un amour pur, inconditionnel, éternel, en un mot : divin. C’est de cet amour-là que l’homme est censé aimer sa femme, comme Christ qui est allé jusqu’à donner sa vie pour l’Eglise. Mais combien de couples peuvent affirmer s’aimer de cette façon-là ? Nous vivons dans des temps où la confusion est tellement grande qu’on ne sait plus distinguer l’amour véritable de la convoitise. On ne fait plus l’amour, on se consomme mutuellement. On profite voracement du corps de l’autre.

L’amour véritable fait qu’on aime une personne pour ce qu’elle est d’abord intérieurement, car on a d’abord perçu chez elle « l’os » avant la chair qui le recouvre. Avant de devenir un sur le plan charnel, l’homme et la femme ont vocation à être un au niveau de l’âme et de l’esprit. L’attrait physique et le désir sexuel viennent couronner le lien spirituel et affectif qui s’est créé en amont.

L’amour pousse à donner plutôt qu’à recevoir (Actes 20 :35), à chercher l’intérêt de l’autre et non le sien (1 Corinthiens 10 :33. Quand on est dans cet état d’esprit, la qualité du rapport sexuel ne dépend pas des positions adoptées ou des techniques élaborées mais de la force des sentiments que l’on éprouve l’un pour l’autre.

Ceux qui ont déjà été amoureux savent que le simple fait d’être effleuré par l’être aimé, de se tenir la main, de s’enlacer, de s’embrasser procure des sensations magnifiques. Nul besoin du kâma-sûtra pour trouver du plaisir, l’amour sublime tout.

Dans la convoitise, au contraire, on est centré premièrement sur soi et la satisfaction de ses désirs charnels. Son partenaire n’est qu’un moyen d’atteindre le plaisir. On peut avoir l’illusion d’éprouver un véritable amour jusqu’au jour où notre chair jettera son dévolu sur une autre personne. La convoitise est une œuvre de la chair qui pousse les hommes à adopter des comportements obsessionnels, bestiaux et déviants. Et parce que le vide du cœur n’est pas comblé et que la chair n’est jamais satisfaite, on va toujours plus loin dans la dépravation.

Le chapitre 13 de l’épître aux Corinthiens dépeint de manière très simple l’amour et pourtant il y a tellement de puissance dans le message véhiculé. L’apôtre Paul répète à plusieurs reprises : « si je n’ai pas la charité, je ne suis rien », pour insister sur le fait que rien de ce que nous pouvons faire n’a de sens ni de valeur si nous ne sommes pas motivés par l’amour. Malheureusement beaucoup de chrétiens agissent étant mus par d’autres sentiments, y compris dans le cadre du mariage. Or n’est-ce pas dans le mariage que l’on est censé exceller dans la démonstration de l’amour ? N’est-ce pas dans ce contexte que l’on est censé découvrir l’amour dans toute sa longueur, dans toute sa profondeur, dans toute sa largeur et dans toute sa hauteur ?

Certains couples chrétiens pensent régler leurs problèmes sexuels (impuissance pour les hommes, frigidité pour les femmes etc.) en essayant de « pimenter » leurs rapports par des mises en scène, en ayant recours à des objets, en pratiquant le sexe oral ou anal et même en regardant ensemble du porno… Au lieu de s’interroger sur les raisons profondes du malaise, ils souillent leur lit conjugal et ils s’étonnent ensuite des conséquences fâcheuses qui surviennent. Bien souvent, les problèmes sexuels sont le résultat de problèmes relationnels. En effet, il n’est pas étonnant que l’on ne soit pas satisfait au lit lorsqu’on est déjà insatisfait de sa vie maritale tout court. Combien déchantent après seulement quelques mois de mariage ? Malheureusement, beaucoup d’hommes, une fois qu’ils ont eu leurs femmes, agissent comme si tout était désormais acquis. Très vite, ils abandonnent les charmantes petites attentions qu’ils avaient au début de leur relation avec leurs épouses, pour devenir négligents et désobligeants. En conséquence, les femmes s’aigrissent et commencent à manquer de respect à leurs maris. C’est ainsi que les conflits naissent et se multiplient jusqu’à ce que le lien conjugal soit altéré.  Là où l’iniquité s’accroit, l’amour refroidit (Matthieu 24 :12).

Alors si vous voulez avoir une vie intime satisfaisante tout en demeurant dans la sainteté, commencez par vous inquiéter au quotidien et sans relâche du bien-être de votre conjoint. Semez de l’amour et vous en récolterez les fruits espérés. Donnez et vous recevrez en retour.  Soyez amoureux de votre moitié et faites en sorte de le rester tout au long de votre vie. Appliquez  toute la Parole de Dieu. La solution peut paraître simpliste, mais essayez-là et vous verrez.

 

 

Adèle.

 

 

 

Pour approfondir le sujet, nous vous invitons à lire les articles suivants ainsi que les questions/réponses dans les commentaires.

Mariage : fantasmes, réalités et véritable vocation

Au secours ! C’est la guerre à la maison !

Le chrétien et la sexualité

Est-ce vraiment la bonne personne ?

Notes

[1] Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture

[2] Réflexe conditionné ou réflexe acquis : geste ou acte effectué après avoir été habitué à réagir d’une façon précise à un stimulus (L’internaute).

[3] https://www.planetoscope.com/lamour/1365-nombre-de-rapports-sexuels-dans-le-monde.html

[4] http://www.lepoint.fr/dossiers/culture/le-tour-du-monde-du-sexe/

[5] http://www.bbc.com/afrique/36901061

[6] Maladie Sexuellement Transmissible.

[7] http://www.rtl.fr/actu/international/zoophilie-100-000-personnes-attirees-sexuellement-par-des-animaux-en-allemagne-7755845238

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/12/07/les-opposants-a-la-zoophilie-prennent-du-poil-de-la-bete_1800730_3214.html

[8] http://www.cnrtl.fr/definition/pornographie

[9] http://www.journaldequebec.com/2017/04/02/pratiques-sexuelles-plus-hard-chez-des-ados

[10] http://sisyphe.org/spip.php?article3116

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20 Réponses de cet article
  1. Enfin le sujet tabou qu’on discute habituellement à voix bar et enfin dévoilé à la lumière.
    Que le Seigneur soit vraiment béni pour ce travail et cette recherche. Cela m’a éclairée et confirmé certaines choses. Ça éclairera aussi plus d’un je le crois. Sois encouragée et fortifiée dans cette oeuvre merveilleuse que le Seigneur accomplit au travers de toi et des frères et soeurs qui sont avec toi. Gloire au Seigneur Jésus-Christ.

  2. C’est dit crument mais c’est dit ! Que Dieu vous bénisse.
    Peut-on m’en dire plus sur pollution nocturne ou perte séminal, svp. Car je dois dire que ça m’arrive parfois. Je me pose questions : possédé ? Encore chrétien ? Je précise que je veux demeurer dans sanctification malgré influences mondaines.
    Merci d’avance

    • Bonjour,

      On ne va pas remettre en cause votre conversion à cause de ce problème. Chaque chrétien a des combats dans sa chair et cela ne veut pas dire qu’il n’est pas sincère avec Dieu. Néanmoins, cette réalité ne doit pas nous amener dans une forme de complaisance ou de laxisme.

      Concernant la possession, nous ne sommes pas en mesure de répondre. C’est vous qui êtes le mieux placé pour le dire en fonction de ce que vivez.

      Pour ce qui est de l’écoulement séminal, le chapitre 15 du Lévitique aborde la question.

      « Parlez aux enfants d’Israël, et dites-leur: L’homme, l’homme qui a un écoulement dans sa chair sera impur à cause de sa gonorrhée ». Lévitique 15:2.

      L’homme qui aura un écoulement de sperme lavera tout son corps dans l’eau et sera impur jusqu’au soir » Lévitique 15:16.

      On voit que sous la loi, il s’agit d’un cas d’impureté. Vous serez d’accord pour admettre que l’impureté et la sainteté ne sont pas des synonymes.

      Dans votre cas, il faudrait identifier d’où vient le problème. S’il n’y a pas des portes ouvertes au niveau de la convoitise par exemple.

      On sait aussi que la chair est faible et que le diable rode et exploite cette faiblesse. Jésus nous a préconisé de veiller et prier afin de ne pas tomber en tentation (Matthieu 26:41).
      Ainsi, si vous ne priez pas suffisamment, la chair prend le dessus et c’est ce qui explique les rêves érotiques et tout ce qui s’en suit.

      A vous de faire le point devant le Seigneur. Si vous pensez avoir besoin d’aide pour régler ce problème, allez voir un frère de confiance et demandez la prière.

  3. @Grégory Fischer : Dieu te donne Jérémie 17 v 9 et 10. A toi de prier pour comprendre ce que Jésus veut te dire mais ce qui est certain, c’est que tu dois demander pardon pour l’idolâtrie. Mais c’est bien que tu ais osé exposé ton problème publiquement. Que Dieu te donnes la vraie repentance et non pas la religiosité. Amen !

    • Donc vous connaissez Grégory. Pourquoi ne pas lui dire ces choses en tête à tête dans un premier temps?

  4. Salut Grégory,
    Je pense que la réponse des Dokimos est remplie de bon sens, mais il se peut que cela soit aussi une faiblesse qui est connue aussi de la médecine sans avoir forcément avoir eu des pensées impures. (J’avais vu un reportage il y a quelques temps, mais je ne le retrouve pas).
    La priorité est de prier, et le Seigneur saura te donner ses pensées et Sa Solution.
    Lorsque je lis la réponse de Sébastien Bardiau, cela me fait penser que certains on une réponse toute faite comme-ci cela venait de Dieu, alors que celle-ci est plutôt accusatrice car je ne vois pas ce que fait l’idolâtrie dans tout cela…
    Dans le monde on dit ceci « Tourne ta langue sept fois avant de répondre. » Je crois que cet adage est à mettre en pratique dans certains « Enfants de Dieu. » Car il y a beaucoup de TTS, « Très, Très Spirituels », alors que les Ecritures disent que l’on connaît en partie, selon 1 Cor.13:9.
    Attention aux réponses toutes faites….. un peu plus de sagesse serait de bonne augure.
    Sois richement bénis Grégory, ainsi que ton épouse.
    Alain.

  5. Le frère vient quand même avec une démarche super ouverte, et assez humble.
    Les lois d’impuretés concernait aussi les femmes enceintes en fonction du sexe de l’enfant; il me semble que c’était sanitaire, et en reclue, Dieu parlait au cœur de la femme dans le silence, voir lui donnait des instructions pour son enfant, de plus elle avait le temps de réfléchir, de louer, de remercier, de régler sa vie. Ou non comment y aurait il eu des convictions de péchés à l’époque?
    Les pharisiens n’ont pas compris la portée de la loi de Moïse, sanitaire, spirituelle. Dieu protégeait le peuple sur 2 fronts.

    Les lois d’impuretés concerne aussi les flux de sang; pour les écoulements symptômes,  »La gonorrhée occupe le deuxième rang parmi les infections transmissibles sexuellement en Amérique du Nord. »

     »D’autres complications relatives à la gonorrhée peuvent apparaître lorsque la bactérie se propage par la circulation sanguine, ce qui peut entraîner une inflammation et des douleurs articulaires (arthrite) et hépatiques (périhépatite), ainsi qu’une infection potentiellement grave des valves cardiaques (endocardite).

    La gonorrhée de la gorge est généralement asymptomatique, mais il arrive qu’elle provoque un mal de gorge qui rend la déglutition difficile. La gonorrhée des yeux est grave et peut entraîner la cécité, si elle n’est pas traitée.
    Chez certaines personnes souffrant de gonorrhée, les symptômes se manifestent au rectum, par des démangeaisons et des écoulements, ou encore par des douleurs à la défécation. »

    « Causes
    La gonorrhée est presque toujours transmise sexuellement. Les relations sexuelles génitales entraînent l’apparition de la gonorrhée au niveau des organes génitaux. Les relations sexuelles anales transmettent la gonorrhée au rectum. Les relations sexuelles orales provoquent la gonorrhée de la gorge. La cause la plus fréquente des infections oculaires est la transmission de la maladie au nouveau-né lors de l’accouchement, mais les adultes peuvent également en souffrir s’ils touchent une région infectée puis se frottent les yeux. »

    On voit par là, que c’est un infection, une véritable pandémie, sans forcément être responsable d’une action sexuelle contre nature.

    Pour les écoulements séminales nocturnes, entre Lilith, les portes ouvertes liées à la pornographie ne serait ce qu’un jour, il faut voir avec Le Seigneur.
    Mais quelqu’un qui se bat dans la sanctification, Dieu peut permettre des attaques, et bien sûr il te réveillera, pour que tu pries, tu pries, et tu pries encore pour toi, les tiens, ton pays ect… Ca te garde de la paresse car tu que l’ennemie te ciblera toujours.
    Et c’est efficace. L’erreur ça serait de tomber dans le piège de satan, du découragement.
    Plus, tu te rapproches de Dieu, plus t’auras des attaques, il suffit que le mauvais ait vu que dans ton sang, dans ta généalogie, il en ait eu avec cela, pourquoi pas avec toi?

    Bref c’est un combat de toute la vie, et Dieu permet pour qu’on ne se relâche pas dans la prière, même la nuit s’il faut, à n’importe quel moment.

    Enfin c’est des sujets délicats, qui peuvent condamner quelqu’un, et ca fait mal, car on sait pas l’investissement de quelqu’un devant Dieu, au quotidien. Sans parler de l’accusateur.

    En tout cas courage, sanctification, prière toujours plus profonde, jamais abandonner car on est les fils et filles du Roi de victoire. Et Dieu fera, nous, notre part c’est de combattre dans la prière, l’intercession, le témoignage de la vie.

    Car c’est écrit: apocalypse 12v11-12
    « Et ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau, et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leurs vies jusqu’à la mort. C’est pourquoi réjouissez-vous cieux, et vous qui y dressez vos tentes. »

    Du courage cher frère ^^

  6. Pour répondre aux Dokimos, oui, j’ai déjà eu des contacts téléphoniques avec Grégory Fischer mais ce dernier qui n’a plus souhaité me parler tout ça parce-que j’avais dénoncé son idolâtrie envers l’homme dans une affaire qu’il y a eu entre lui et moi par le passé et pour ce péché, il n’a jamais demandé pardon et estimait être en règle avec Dieu. Voilà pourquoi j’ai parlé de l’idolâtrie : c’est en connaissance de cause. Sinon, quand j’ai vu sa requête hier sur votre site, Dieu m’a poussé après avoir commencé à prier pour lui à lui donner la référence indiquée. Moi, ce que je sais, c’est que cet homme paraît spirituel mais on peut vraiment se demander à quoi cela lui sert de regarder tellement les vidéos de la tv2vie pour en rester à un niveau spirituel si médiocre. Je le dis avec force car c’est la vérité. Moi, je n’ai pas à le juger mais il doit se repentir.

    • D’accord. Mais pourquoi ne pas lui envoyer un message privé sms ou mail plutôt que de procéder ainsi?

      Nous avons beaucoup hésité avant de publier ce message car nous n’avons recours à la censure que très rarement (propos vulgaires, haineux, ou quand on sent que la personne a des intentions malveillantes). Ceci étant dit, puisque nous sommes entre chrétiens, on vous rappelle fraternellement les recommandations du maître: Si ton frère à péché, va et reprends-le entre toi et lui seul (Matthieu 28:15) avant d’exposer publiquement. De plus, votre intervention n’a rien à voir avec le sujet abordé ici. Nous avons l’impression que vous saisissez cette occasion pour régler un différendpersonnel. Or ce n’est pas le lieu. Et ce même si ce que vous dites est vrai.

      Nous ne vous connaissons pas ni Grégory. Nous ne prenons la défense de personne. Nous ne faisons que rappeler ce que la Parole nous recommande.

      Du reste, retenons que Dieu nous voit tous et que nous bénéficions tous de sa grâce. Soyons donc indulgents et pardonnons-nous réciproquement de peur que Dieu ne nous juge avec la même mesure de rigueur que nous jugeons.

      Bénédictions.

  7. J’avoue ne pas complètement comprendre votre réponse car j’ai clairement écrit que j’ai déjà essayé d’exhorter Grégory à la repentance seul à seul mais que ce dernier ne voulait plus m’entendre du tout. Par contre, je peux comprendre que certains utiliseraient votre site à mauvais escient afin de calomnier mais mon seul but a été de mettre en garde l’intéressé car s’il ne demande pas pardon pour son idolâtrie, excusez-moi mais c’est l’enfer qui l’attend. Voilà, demandez vous même au Seigneur si ce que je dis à son sujet est vrai : je ne peux pas dire mieux. Bonne soirée !

  8. En ce qui concerne les pertes séminales, je crois que le chair est encore trop forte. Et j’ai besoin du Seigneur ! Que Dieu m’aide. Merci de vos réponses.

    Pour ce qui est de l’accusation publique ? Est-ce biblique de répondre à une personne qui divise et accuse sans fondement les uns les autres ? Que Dieu vous bénisse.

  9. Je précise aussi que ce n’est pas pour le sujet traité (accident nocturne) que cet homme « m’a appelé à la repentance ». De toutes les manières, je ne tient pas à régler mes comptes. Bénédictions

  10. Merci Seigneur pour cette article qui fait du bien vraiment et qui apporte beaucoup d’eclAirage. Ayant parfois des questions on a peur de pauser des questions par crainte d’etre Pris pour un pervers ou une femme non vertueuse. Ouffff merci bcp Jésus

  11. Bonjour,
    Quand est t’il d’une femme et d’un homme fiancé qui s’abstiennent ? Pas de relation intime ni de bisous etc…. Mais qui se permettent parfois des moments de tendresse, par exemple des caresses sans aller plus loin.
    Merci

    • Bonjour,

      Cela dépend de ce que vous appelez « caresses » et quel endroit du corps en profite. Si ces caresses ont lieu sur les zones érogènes (c’est à dire les parties du corps qui une fois stimulées provoquent un plaisir érotique), vous êtes dans ce que l’on appelle les préliminaires (caresses, baisers etc), or les préliminaires font partie de relation sexuelle qui ne serait se limiter au coït.

  12. Bonsoir,
    Merci beaucoup pour cette article qui traite un sujet tres discret. Et comme vous l’aver dit nous les jeunes qui sortons du monde actuel pour suivre Jesus avont tellement recu ce formattage diabolique en matiere du sexe que mem etant en christ, c’est tres difficiles de savoir comment faire rimer la sexualiter et la sainteter.

    J’ai une questions qui est un peu en relations avec celle de la soeur Rachete. Car m’etant convertit au seigneur je sais que les relations sexuelle hors marriage non sont pas permis, mais je me demande si les choses comme les bisous, les caresses et autres sont permit ou non. Qu’est-ce qui est concretement permis pour deux personne en relations ou fiancer en terme de physicaliter?, c’est a dire peut-il y avoir des bisous, des caresses dans des zones non erogene, des enlacements, etc…

    • Bonjour,

      Nous ne sommes pas là pour diriger la vie des gens, ce rôle appartient au Seigneur. Ce que nous pouvons vous dire c’est que vous devez éviter de vous retrouver dans une situation propice à vous faire tomber dans l’impudicité. Remarquez que l’article commence par parler du baiser sur la bouche qui est un acte érotique, un préalable à un rapprochement plus physique. La question que vous devez vous poser c’est: si je fais telle ou telle chose, est-ce que cela m’aide à me préserver ou non? Autrement dit: quelles sont les situations et les gestes qui sont de nature à faire d’avantage monter le désir en moi? Ce n’est pas en vain que la Bible nous demande de fuir l’impudicité, car quand on se retrouve dans une situation propice on a du mal à s’arrêter.

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