logo
Home Enseignements Adela : La présence de Jésus, le bien le plus précieux

Ma rencontre avec Jésus c’est l’histoire de toute une vie. Je suis née en Afrique dans une famille chrétienne très religieuse. Très tôt, ma mère m’envoyait à l’école du dimanche de l’église protestante. A l’âge de 6 ans, j’avais déjà conscience de l’existence de Dieu. Ma première expérience avec le Seigneur remonte à l’âge de 7 ans. J’avais très mal travaillé lors d’un contrôle et ma mère n’était pas contente de moi. Pour me défendre, j’ai dit à ma mère que j’allais prier Dieu pour qu’il intervienne pour moi en me donnant une  bonne note. J’ai fait ma requête au Seigneur qui m’a répondu en me donnant l’une des meilleures notes de la classe. Cette première expérience avec Dieu est restée gravée dans mon cœur. J’étais une enfant très curieuse et souvent désobéissante. Il faut dire que ma famille avait l’air plutôt parfaite du moins c’est ce que je pensais à l’époque. Mon papa était très attentionné et faisait tout pour que nous ne manquions de rien. Quant à ma mère, c’était une femme au foyer qui nous éduquait du mieux qu’elle pouvait.

Ma deuxième expérience avec le Seigneur a eu lieu vers l’âge de 11 ans. Ma mère, enceinte de ma quatrième sœur, venait d’apprendre du gynécologue qu’elle devait accoucher par césarienne et que l’intervention était autant risquée pour elle que pour le bébé. Cette nouvelle  a mis toute la famille dans une profonde tristesse car étant modestes, nous n’avions pas les moyens de payer l’intervention et plus encore, nous craignions beaucoup pour la vie de ma mère qui avait une grossesse difficile. J’avais à l’époque une grande sœur adoptive qui était mon aînée de plusieurs années et qui m’avait expliqué la situation.

Du haut de mes 11 ans, et sachant que Dieu exauce les prières, j’ai pris mes deux sœurs cadettes avec moi. Nous nous sommes enfermées dans notre chambre après avoir chanté quelques chants de l’école du dimanche, puis nous avons ouvert un passage de la Bible que nous avons lu. Pour tout dire, nous ne comprenions rien de ce que nous lisions, le plus important était de lire car cela faisait partie des étapes avant la prière (c’est ce qu’on  nous avait appris à l’école du dimanche). Ensuite, nous nous sommes mises toutes les trois à genoux, nous avons prié de tout notre cœur le Seigneur pour maman et pour le bébé avec la pleine conviction qu’il agirait. Cet acte a beaucoup marqué notre maman. Le lendemain, maman avait  une consultation à l’hôpital pour préparer son intervention. Je ne sais pour qu’elle raison, elle m’a demandé de l’accompagner au moment de sa consultation (on m’a fait sortir j’attendais dans le couloir) et à la grande surprise du gynécologue, le col était ouvert et le bébé était prêt à sortir (je l’ai appris plus tard car mon papa nous a rejoint à l’hôpital). Cette visite qui devait préparer une intervention s’est transformée en accouchement et ma petite sœur est née en parfaite santé et maman a pu sortir très rapidement de l’hôpital. Cet évènement a marqué toute la famille et tous ceux qui venaient voir le bébé avaient le témoignage de la prière que nous avions faite la veille de la naissance de ma sœur.

Ce miracle du Seigneur a scellé dans mon cœur la conviction que Dieu était vivant et qu’il exauçait les prières.

Jusque-là nous étions dans un système religieux où je n’avais jamais entendu parler de la nouvelle naissance. Je savais que Dieu existait et qu’il me voyait, ce qui m’a d’ailleurs empêchée de faire un certain nombre d’erreurs regrettables.

J’avais 12 ans quand ma mère a dû nous quitter pendant plusieurs mois pour aller faire une formation professionnelle. Cette séparation allait me permettre de réaliser que ma famille n’était pas parfaite et que mon père n’était pas la personne irréprochable que je pensais. En l’absence de ma mère, il ramenait des femmes à la maison. Un jour, à cause de ma grande curiosité, je l’ai surpris embrassant l’une de ses maitresses. Cette image m’a beaucoup perturbée. Mon père n’en savait rien. Plus tard, nous avons déménagé  dans l’ouest du pays avec papa pour rejoindre maman. Cette période a été le début du calvaire pour moi. En effet, mon père avait complètement changé. On assistait à des querelles entre mon père et ma mère à cause de ses maitresses. Je n’avais jamais vu mes parents se disputer avant. Il découchait et devenait de plus en plus absent. C’était très dur de voir ma mère pleurer tout le temps. L’année de mes 13 ans je sentais un profond vide en moi. Je ne trouvais aucune raison de vivre. Mon père qui était mon héros me décevait complètement. Je me souviens d’une nuit où j’avais tellement mal que j’ai pleuré de 23h au matin. C’est à ce moment qu’ont commencé à naître dans mon esprit des pensées suicidaires. J’étais malheureuse et souffrais de voir mes parents se déchirer. Papa nous délaissait de plus en plus ;  nous qui n’avions jamais manqué de rien manquions de tout. Je souffrais profondément à l’intérieur.  Je criais au Seigneur mais je n’avais pas de réponse. J’avais peur de mettre fin à mes jours car à l’école du dimanche on m’avait appris que les souffrances en enfer étaient atroces et certainement pires que ce que je ressentais. Je savais que mettre fin à mes jours serait commettre un péché et donc aller en enfer. Je souffrais donc en silence en me consacrant totalement à mes études dans lesquelles j’étais plutôt brillante. Mes parents n’en savaient rien. J’avais essayé à plusieurs reprises de parler de ma souffrance à papa mais pour lui c’était une manipulation de ma mère.

 Entre temps, il s’était passé une chose assez étrange dans la grande famille de mon papa. L’un de mes oncles était traité de sorcier, de sectaire et de « témoin de Jéhovah» par toute la famille (les témoins de Jéhovah sont mal vus dans mon pays). Il fréquentait l’une de ces nouvelles églises où tout le monde prie en même temps, où l’on chante, danse et parle de Jésus tout le temps. Vous l’avez compris : le frère cadet de papa avait donné sa vie à Jésus suite à une guérison miraculeuse de son fils (je l’ai su plus tard). Il avait donc arrêté de courir après les femmes, il ne jouait plus aux jeux de hasard alors que c’était une addiction pour lui. Mon oncle était devenu doux alors qu’il était connu pour être très irritable et colérique. Cependant, à cette époque, par manque de connaissance, j’étais du même avis que mes parents: Notre église c’était l’église protestante et rien de plus. Toutes ces nouvelles églises n’étaient rien d’autre que des sectes.

Quelques temps après, à mes 14 ans, j’ ai eu l’occasion de me rendre chez cet oncle. Contrairement à la maison familiale, sa maison respirait la paix. Il y’avait une parfaite harmonie entre lui et sa femme. Mon oncle avait beaucoup de littérature chrétienne et j’ai été attirée par l’un de ces livres qui racontait la conversion à Jésus d’un ancien sataniste-magicien. Ce livre m’a bouleversée, je ne savais même pas que le monde des ténèbres existait. À la fin du livre, on proposait à ceux qui le désiraient de faire une prière de repentance et de donner leur vie à Jésus. Sans savoir ce que cette prière impliquait, je me suis isolée dans une chambre chez mon oncle et j’ai demandé pardon au Seigneur pour tous mes péchés et prié le Seigneur Jésus d’entrer dans mon cœur. A partir de ce jour, rien n’a plus été pareil dans ma vie. Par la suite, j’allais dans l’assemblée de mon oncle car nous étions dans la même ville. A chaque fois que j’y allais, j’avais l’impression que le pasteur parlait de moi dans ses sermons et je n’arrêtais pas de pleurer et de demander pardon au Seigneur pour mes péchés. A partir de ce moment, beaucoup de mes maux ont disparu. Il faut dire que depuis que nous avions rejoint maman dans l’ouest du pays, il se produisait des phénomènes très étranges. Par exemple, certains matins nous nous levions tous scarifiés à plusieurs endroits de notre corps. J’étais la plus atteinte de tous car j’avais beaucoup de maladies inexpliquées et qui apparaissaient subitement. J’avais très mal aux jambes, je boitais et j’avais un mal de tête atroce. Toutes ces choses se sont arrêtées après avoir donné ma vie à Jésus. Vers la fin de mes 14 ans, j’ai voulu me faire baptiser pour m’engager pleinement avec le Seigneur, mais j’avais très peur de la réaction de mon père qui traitait l’assemblée de mon oncle de secte. Comme j’étais mineure, il me fallait son autorisation. Un matin après avoir prié, j’ai demandé à mon père si je pouvais prendre mon baptême dans l’église de mon oncle, il a accepté. Il pensait que mon engagement n’était pas très sérieux et que j’allais très vite passer à autre chose. Plus tard, voyant ma persévérance, il a commencé à me persécuter et à me menacer de me mettre à la porte. J’avais droit à toutes sortes d’insultes à cause de ma foi. Ma mère aussi me persécutait, mais j’aimais tellement le Seigneur que cela ne m’atteignait pas. De plus, j’avais trouvé un refuge en Jésus.

Je priais beaucoup pour la conversion de mes parents. L’un des sujets de conflit entre mes parents était que ma mère n’avait pas de garçon. Nous étions quatre filles et maman avait déjà perdu deux garçons à leur naissance. C’est d’ailleurs la raison qu’a évoqué mon père pour prendre une seconde épouse (la polygamie étant légalisée dans mon pays d’origine). Je pensais que si ma mère donnait naissance à un garçon, ses problèmes avec papa seraient résolus et que peut être elle se convertirait par la suite.

A cette période, je faisais partie d’un groupe de prière avec quelques frères et sœurs. Lors d’un moment de prière, nous avons reçu du Seigneur que ma mère allait être enceinte et que l’enfant serait un garçon. Je me suis empressée de donner cette parole que nous avions reçue à maman, persuadée que l’accomplissement de cette prophétie la conduirait à donner sa vie à Jésus et la convaincrait du fait que j’étais dans le vrai et pas dans une secte.

Quelques mois plus tard, ma mère est tombée enceinte et a donné naissance à un garçon. La parole du Seigneur s’était accomplie, mais maman ne s’est pas engagée à suivre Jésus. L’enfant a perdu la vie, âgé de seulement quatre mois, un soir entre les mains de mon père. J’étais effondrée : Comment ma mère pouvait-elle encore un jour donner sa vie au Seigneur après cet évènement ? Comment le Seigneur pouvait donner et reprendre ? C’était une grosse incompréhension pour moi. Sauf que, comme le dit Esaïe 55 :8, les pensées du Seigneur ne sont pas nos pensées, et ses voies ne sont pas nos voies.

En effet, après l’enterrement de mon frère, ma mère et ma sœur ont donné leurs vies au Seigneur et quelques jours plus tard, elles ont pris leur baptême.

Jésus est vraiment Merveilleux; il fait toutes choses parfaites, même quand nous ne nous y attendons plus.

Malgré le fait que j’étais convertie, que j’aimais Jésus, j’avais toujours ces pensées suicidaires et ce mal-être profond qui de temps à autre me plongeait dans une profonde tristesse. J’avais prié et supplié plusieurs fois le Seigneur de me délivrer, mais rien ne changeait pour moi. Je pouvais prier pour certaines personnes, elles recevaient leur délivrance et leur guérison, mais moi je souffrais toujours. Quelques frères avaient déjà prié pour moi mais aucun changement ne s’était produit. Je ne connaissais pas la joie véritable et personne n’expliquait la raison d’être de ce problème. Souvent l’ennemi venait me souffler des pensées telles que  «Dieu ne t’aime pas. S’il t’aime, pourquoi il te laisse dans cet état? Il ne te reste plus qu’à mourir ». A l’époque je ne savais que ces pensées venaient du diable, je pensais qu’elles venaient de moi. Je savais que l’enfer était un endroit horrible et qu’un Dieu si bon ne pouvait pas me laisser à toujours dans cette situation. Au bout de six ans de conversion, j’étais au bout de mes forces et je n’en pouvais plus de ce problème. Il m’est venu la pensée  d’aller voir un frère qui était à l’assemblée ce jour-là. Je lui ai expliqué ce qui se passait, il a prié pour moi cinq minutes et j’ai été inondée d’une joie que je n’avais jamais expérimentée auparavant. J’avais l’impression qu’on me chatouillait ; je me rappelle que je me cachais pour rire car je me disais intérieurement que les gens allaient penser que j’étais folle. Oui Jésus m’a délivrée, et je peux dire aujourd’hui, dix ans après, que Jésus délivre du suicide, de la dépression, car comme dit Jean 8 :36 : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres ». Oui Jésus m’a vraiment libérée et je lui suis infiniment reconnaissante. Pourquoi ma délivrance a-t-elle pris autant de temps ? Je ne sais pas, mais une chose est certaine comme dit Ecclésiaste 3 : 11 : « Dieu fait toutes choses belles en son temps ».

Ma rencontre avec le message du Réveil

Quelques années après,  j’ai quitté mon pays pour poursuivre mes études en France. J’étais dans une université en province. A mon arrivée, j’ai eu beaucoup de mal à trouver une assemblée qui vivait la foi comme ce que j’avais connu dans mon pays. Finalement, je me suis résolue à fréquenter une assemblée évangélique et malheureusement suis entrée dans une certaine tiédeur spirituelle. Le pasteur de l’assemblée aimait le Seigneur mais ne croyait plus à l’œuvre du Saint-Esprit telle que décrite dans la Bible, encore moins à l’existence des démons. Je me souviendrai toujours de ce jour où une sœur accompagnée du pasteur sont venus me chercher dans ma cité universitaire parce que l’une des jeunes sœurs de l’assemblée faisait une crise de démence. Je voyais bien qu’elle était sous une emprise démoniaque, mais le pasteur n’a pas prié pour elle. Elle a été conduite à l’hôpital et internée de force. Cette histoire m’a profondément bouleversée, il me fallait retrouver cette foi d’avant, vivante et efficace. J’avais beau être active dans l’assemblée, j’étais une chrétienne fade. Il me manquait cette vie enflammée pour Christ que j’avais connue autrefois. Alors j’ai commencé à chercher sur Internet pour trouver un enseignement qui allait ranimer ma flamme et ma passion pour le Seigneur. J’ai cherché les prédications des pasteurs les plus populaires dans la francophonie. Aucun de ces messages ne m’apportait la vie. Au bout de 10 à 20 min d’écoute, je changeais de prédication. Je me disais : « C’est bizarre, suis-je devenue une pierre insensible à la parole de Dieu au point où ces enseignements de grands pasteurs n’ont plus aucun effet sur moi? » Je continuais à chercher sur le net l’enseignement qui allait me réveiller de ma tiédeur spirituelle en vain. Peut-être parce que je cherchais parmi les plus célèbres hommes de Dieu selon ce monde?

A la fin de mon cursus universitaire en 2012, je suis venue à Paris pour une formation professionnelle. C’est alors qu’un frère que je connaissais dans mon pays m’a invitée à une réunion de prière à Evry. Il faut dire qu’à l’époque j’étais au plus bas dans ma foi ; je n’arrivais pas à lire plus de 10 versets de la Bible et malgré toute ma bonne volonté, je n’arrivais pas à prier plus de 5 minutes. J’étais troublée, remplie d’angoisse et d’inquiétude par rapport à mon avenir. Je n’oublierais jamais ce Samedi de Novembre 2012 à cette réunion à Evry. J’étais assise là sans aucune attente. Je me disais intérieurement : «  un autre congolais ». Après tous les échecs que j’avais eu avec les enseignements de ceux que j’appelais « grands pasteurs », je ne m’attendais pas à quelques choses de spécial dans cette petite salle avec ce prédicateur que je ne connaissais pas. De plus un congolais! Les congolais n’avaient pas bonne réputation dans mon pays. Que pouvait-il donc venir de bon de ce monsieur? Si mes souvenirs sont bons, le message parlait ce jour-là du sel, de la saveur du chrétien. N’était-ce pas ce dont j’avais besoin ? Il ne s’est rien passé de spécial en moi pendant le message. Au contraire, je trouvais qu’il dénonçait en plus un peu trop des pasteurs que je connaissais et appréciais (faute de discernement spirituel). De ce fait, je n’étais pas d’accord avec toute la prédication. A la fin de la réunion, on n’avait pas prié pour moi, personne ne m’avait touché, je ne le voulais d’ailleurs pas.

Une fois chez moi, il s’est produit une chose étrange. Moi qui n’arrivais plus ni à lire ma Bible ni à prier j’ai repris gout à la méditation de la parole et à la prière. Une flamme pour Jésus s’est ranimée en moi.

J’ai compris qu’il y’avait quelque chose de spécial à cet endroit. Je ne connaissais pas cet homme, mais j’étais convaincue d’une chose : Jésus était vraiment là. A partir de ce jour, autant que je pouvais, je ne manquais pas une seule réunion de réveil à Evry. Jésus a vraiment réveillé ma vie et ma communion avec lui. Aujourd’hui, presque cinq ans après avoir mis le pied pour la première fois à Evry, je vis encore les fruits de ce réveil. Que le Seigneur Jésus soit béni, il ne change pas. Quand on le cherche réellement,  il se laisse trouver. Avant Evry, je n’avais jamais eu d’enseignement sur la divinité de Jésus, pour moi comme pour beaucoup de chrétiens, je ne connaissais que la trinité, ce Dieu 3 en 1. Des 3 dieux, le Père était le plus grand, ensuite venait Jésus puis le Saint-Esprit. J’arrivais toujours à mettre chacun à sa place. Pour demander quelque chose au Seigneur, je le faisais au nom de Jésus mais une fois exaucée lequel des trois fallait-il remercier? Comme Dieu le Père était le plus grand, c’est à lui que je disais toujours merci. J’ai commencé à être embarrassée les fois où je me retrouvais en train de dire plus merci à Jésus qu’au Père et je pensais que Dieu le Père serait mécontent que mes remerciements soient adressés plus au Fils qu’a lui Très drôle n’est-ce pas ? Le manque de connaissance n’est bon pour personne. Et le Saint-Esprit alors dans tout ça ? L’enseignement sur la divinité de Jésus m’a complètement affranchie de ce dilemme et m’a portée dans un autre niveau dans ma relation avec Jésus. Ce serait long à raconter toutes les choses que le Seigneur à faites dans ma vie et continue à faire. Mon bien le plus précieux c’est sa présence au quotidien. Jésus-Christ est le même hier aujourd’hui et pour l’éternité. Amen !

 

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :

Twitter Facebook Google Plus Linkedin email

2 Réponses de cet article
  1. Amen!
    La foi en Jésus ouvre bien des des portes mais sans l’an connaissance de sa parole on avance pas.. on stagne et puis on fini par abandonné. C’est pour cela qu’il faut méditer pour se fortifier mais pour se rapprocher de Dieu chaque jour. Que Dieu nous aide à aimer méditer

Laisser une réponse